Chaire Economie Sociale et Solidaire de Reims Management School
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Les news de l'ESS

Les news de l'économie sociale et solidaire

Consommer autrement: plateforme d'achats responsables

Le tout nouveau site d'achat responsable de Champagne-Ardenne vient de voir le jour!

Il a pour vocation de faciliter l'identification des entreprises de l'ESS et de permettre ainsi aux entreprises et particuliers régionaux de consommer autrement. Vous trouverez également sur cette plateforme de nombreuses sources d'informations.

A vos clics!  http://www.achats-responsables-ca.fr/

 

Etude sur les cadres de l’ESS

LOGO-CRES

L’Apec et le Conseil National des Chambres Régionales d’Economie Sociale viennent de réaliser une étude sur les cadres de l’ESS qui représentent 13% des cadres du secteur privé.

Qui sont-ils ?

La population des cadres de l’ESS présente deux caractéristiques majeures :  

  • Une forte féminisation : 47% de femmes cadres dans l’ESS contre 34...
% dans l’ensemble du secteur privé
  • Un âge avancé : 38% des cadres de l’ESS ont 50 ans et plus contre 24% dans l’ensemble du secteur privé.
  • De haut niveau de diplôme

    Comme dans l’ensemble du secteur privé, les cadres de l’ESS présentent de haut niveau de diplôme. Des diplômes qui sont plus fréquemment que dans le reste des entreprises privées acquis via la formation continue.

    Adieu les aprioris… La proportion de diplômés d’école de commerce est quasiment égale à celle des autres entreprises privées (respectivement 12 et 13%), la proportion de diplômés d’école d’ingénieurs est, par contre, plus faible dans les entreprises de l’ESS (14% contre 28% dans l’ensemble des entreprises privées).

    Que font-ils ?

    A l’image des champs d’actions privilégiées par l’ESS, les cadres de l’ESS sont très présents dans les secteurs de la santé-action sociale et de la banque-assurance.

    Plus d’un tiers des cadres de l’ESS occupent un poste en gestion, finance, administration, soit une proportion deux fois supérieure à celle de l’ensemble des cadres du privé. A l’opposé, les fonctions commercial-marketing, informatique et Etudes-R&D sont sous représentées dans les entreprises de l’ESS.

    Où et comment travaillent-ils ?

    50% des cadres de l'ESS travaillent dans des entreprises de moins de 250 salariés contre 40% pour l’ensemble des cadres du privé.

    Ce qui explique en partie leur plus grande responsabilité. En effet, 6 cadres sur 10 dans l’ESS encadrent une équipe contre 4 sur 10 dans l’ensemble des entreprises privées, et 58% des cadres de l’ESS gèrent leur propre budget contre 42% dans l’ensemble des entreprises privées.

    Ancrage territorial et international

    Les cadres de l’ESS (hors cadres des filiales des groupes de l’ESS et humanitaire) exercent moins d’activités en lien avec l’étranger ceci pouvant s’expliquer notamment par leur ancrage territorial plus fort et la finalité de développement local et de construction de lien social qui animent nombre d’entre elles.

    Les rémunérations… Oui, globalement les cadres de l’ESS sont moins payés que leurs homologues du secteur privé : en 2011 le salaire annuel brut médian des cadres de l’ESS était de 46Keuros contre 48Keuros pour l’ensemble des cadres du privé. Cependant, ces salaires plus bas touchent surtout les cadres associatifs car les rémunérations des cadres des coopératives et mutuelles se situent au-dessus de la moyenne.

    Point fort : les entreprises de l’ESS affichent globalement de moindres disparités salariales : l’échelle des salaires dans les entreprises de l’ESS est en effet davantage resserrée que dans le reste des entreprises privées

    Point faible : on retrouve dans l’ESS les mêmes différences de salaire entre les hommes et les femmes, ces dernières étant en moyenne rémunérées 21% de moins que ces messieurs !

    Pour résumer : A bas les préjugés ! Les entreprises de l’ESS peuvent offrir de belles opportunités de carrière à de jeunes étudiants diplômés (même à ceux sortant d’une école de commerce !). Des carrières leur permettant de mettre en œuvre leurs compétences en matière de management au service d’une économie qui a du sens !

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    Etude sur les cadres de l’ESS

    LOGO-CRES

    L’Apec et le Conseil National des Chambres Régionales d’Economie Sociale viennent de réaliser une étude sur les cadres de l’ESS qui représentent 13% des cadres du secteur privé.

    Qui sont-ils ?

    La population des cadres de l’ESS présente deux caractéristiques majeures :  

    • Une forte féminisation : 47% de femmes cadres dans l’ESS contre 34% dans l’ensemble du secteur privé
    • Un âge avancé : 38% des cadres de l’ESS ont 50 ans et plus contre 24% dans l’ensemble du secteur privé.

    De haut niveau de diplôme

    Comme dans l’ensemble du secteur privé, les cadres de l’ESS présentent de haut niveau de diplôme. Des diplômes qui sont plus fréquemment que dans le reste des entreprises privées acquis via la formation continue.

    Adieu les aprioris… La proportion de diplômés d’école de commerce est quasiment égale à celle des autres entreprises privées (respectivement 12 et 13%), la proportion de diplômés d’école d’ingénieurs est, par contre, plus faible dans les entreprises de l’ESS (14% contre 28% dans l’ensemble des entreprises privées).

    Que font-ils ?

    A l’image des champs d’actions privilégiées par l’ESS, les cadres de l’ESS sont très présents dans les secteurs de la santé-action sociale et de la banque-assurance.

    Plus d’un tiers des cadres de l’ESS occupent un poste en gestion, finance, administration, soit une proportion deux fois supérieure à celle de l’ensemble des cadres du privé. A l’opposé, les fonctions commercial-marketing, informatique et Etudes-R&D sont sous représentées dans les entreprises de l’ESS.

    Où et comment travaillent-ils ?

    50% des cadres de l'ESS travaillent dans des entreprises de moins de 250 salariés contre 40% pour l’ensemble des cadres du privé.

    Ce qui explique en partie leur plus grande responsabilité. En effet, 6 cadres sur 10 dans l’ESS encadrent une équipe contre 4 sur 10 dans l’ensemble des entreprises privées, et 58% des cadres de l’ESS gèrent leur propre budget contre 42% dans l’ensemble des entreprises privées.

    Ancrage territorial et international

    Les cadres de l’ESS (hors cadres des filiales des groupes de l’ESS et humanitaire) exercent moins d’activités en lien avec l’étranger ceci pouvant s’expliquer notamment par leur ancrage territorial plus fort et la finalité de développement local et de construction de lien social qui animent nombre d’entre elles.

    Les rémunérations… Oui, globalement les cadres de l’ESS sont moins payés que leurs homologues du secteur privé : en 2011 le salaire annuel brut médian des cadres de l’ESS était de 46Keuros contre 48Keuros pour l’ensemble des cadres du privé. Cependant, ces salaires plus bas touchent surtout les cadres associatifs car les rémunérations des cadres des coopératives et mutuelles se situent au-dessus de la moyenne.

    Point fort : les entreprises de l’ESS affichent globalement de moindres disparités salariales : l’échelle des salaires dans les entreprises de l’ESS est en effet davantage resserrée que dans le reste des entreprises privées

    Point faible : on retrouve dans l’ESS les mêmes différences de salaire entre les hommes et les femmes, ces dernières étant en moyenne rémunérées 21% de moins que ces messieurs !

    Pour résumer : A bas les préjugés ! Les entreprises de l’ESS peuvent offrir de belles opportunités de carrière à de jeunes étudiants diplômés (même à ceux sortant d’une école de commerce !). Des carrières leur permettant de mettre en œuvre leurs compétences en matière de management au service d’une économie qui a du sens !

    Les coopératives: un modèle d'avenir

    COOP20-11-2012

    Le 20 novembre dernier s’est tenue au Conseil Régional de Champagne-Ardenne une demi-journée dédiée aux coopératives. Une matinée riche avec des témoignages d’acteurs locaux qui montraient la grande diversité des activités pouvant être menées sous les statuts coopératifs : la production d’électricité propre avec la société coopérative d’intérêt collectif (scic) Enercoop Ardennes-Champagne ; le maraichage bio avec la société coopérative et participative...

    , Scop des Viennes ou encore le BTP avec la Scop Le Bâtiment menuisier.

    L’INSEE a profité de cette occasion pour dévoiler ses dernières statistiques sur le monde coopératif régional qui comptait en 2010 quelques 832 établissements employant 9 912 personnes (hors salariés des filiales non coopératives).

    De la banque à la construction en passant par le commerce, les coopératives sont ainsi présentes dans tous les secteurs d’activités avec, en Champagne-Ardenne, une prépondérance dans l’agroalimentaire qui représente 29% des salariés coopératifs de la région.

    Une autre particularité de ces entreprises qui font rimer économie et démocratie tient à leur fort ancrage territorial. Caractéristique qui cependant ne les préserve pas dans leur croissance des tensions entre principes coopératives et concurrence.

    Les coopératives, un modèle d’avenir pour l’économie régionale ? Oui, car ce sont des entreprises qui ont prouvé leur résistance face à la crise (cf. étude BIT, 2009) et car elles représentent une solution de reprise collective par leurs salariés pour les entreprises dont les dirigeants vont partir à la retraite (d’ici 2020 se sont 1 150 dirigeants et quelques 16 400 salariés qui seront concernés).

    Enfin, point d’orgue de la matinée : la venue du ministre délégué à l’économie sociale et solidaire, Benoît Hamon, qui est venu rappeler les ambitions de son ministère qui est en pleine préparation d’une loi cadre. En ce qui concerne plus précisément les coopératives, de nouvelles dispositions légales pourraient voir le jour qui permettraient aux scop dans leurs premières années (entre 5 et 10 ans) d’avoir un sociétariat salarié minoritaire (mais avec droit de vote majoritaire) afin de répondre à leur besoin de financement.

    Le ministre a par ailleurs appelé de ses vœux une « acculturation » à l’ESS qui devrait dans les prochaines années être enseigné dès le lycée (enfin !).

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    Les coopératives: un modèle d'avenir

    COOP20-11-2012

    Le 20 novembre dernier s’est tenue au Conseil Régional de Champagne-Ardenne une demi-journée dédiée aux coopératives. Une matinée riche avec des témoignages d’acteurs locaux qui montraient la grande diversité des activités pouvant être menées sous les statuts coopératifs : la production d’électricité propre avec la société coopérative d’intérêt collectif (scic) Enercoop Ardennes-Champagne ; le maraichage bio avec la société coopérative et participative, Scop des Viennes ou encore le BTP avec la Scop Le Bâtiment menuisier.

    L’INSEE a profité de cette occasion pour dévoiler ses dernières statistiques sur le monde coopératif régional qui comptait en 2010 quelques 832 établissements employant 9 912 personnes (hors salariés des filiales non coopératives).

    De la banque à la construction en passant par le commerce, les coopératives sont ainsi présentes dans tous les secteurs d’activités avec, en Champagne-Ardenne, une prépondérance dans l’agroalimentaire qui représente 29% des salariés coopératifs de la région.

    Une autre particularité de ces entreprises qui font rimer économie et démocratie tient à leur fort ancrage territorial. Caractéristique qui cependant ne les préserve pas dans leur croissance des tensions entre principes coopératives et concurrence.

    Les coopératives, un modèle d’avenir pour l’économie régionale ? Oui, car ce sont des entreprises qui ont prouvé leur résistance face à la crise (cf. étude BIT, 2009) et car elles représentent une solution de reprise collective par leurs salariés pour les entreprises dont les dirigeants vont partir à la retraite (d’ici 2020 se sont 1 150 dirigeants et quelques 16 400 salariés qui seront concernés).

    Enfin, point d’orgue de la matinée : la venue du ministre délégué à l’économie sociale et solidaire, Benoît Hamon, qui est venu rappeler les ambitions de son ministère qui est en pleine préparation d’une loi cadre. En ce qui concerne plus précisément les coopératives, de nouvelles dispositions légales pourraient voir le jour qui permettraient aux scop dans leurs premières années (entre 5 et 10 ans) d’avoir un sociétariat salarié minoritaire (mais avec droit de vote majoritaire) afin de répondre à leur besoin de financement.

    Le ministre a par ailleurs appelé de ses vœux une « acculturation » à l’ESS qui devrait dans les prochaines années être enseigné dès le lycée (enfin !).

    Panorama d’une l’économie qui a du sens

    CNCRES

    22 900 établissements employeurs, 2,3 millions de salariés soit 10,3% de l’emploi en France, 67% de femmes, 15% de cadres, 56,4 milliards d’euros de rémunérations brutes voici quelques-uns des chiffres que vous découvrirez dans ce nouveau panorama de l’économie sociale et solidaire.


    Panorama qui revient également sur les spécificités et enjeux de l’ESS : ancrage territorial fort, renouvellement générationnel important (avec 608 000 emplois à renouveler d’ici 2020 !)...

    , innovation sociale…


    Découvrez les chiffres tout frais en téléchargeant le panorama.

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    Panorama d’une l’économie qui a du sens

    CNCRES

    22 900 établissements employeurs, 2,3 millions de salariés soit 10,3% de l’emploi en France, 67% de femmes, 15% de cadres, 56,4 milliards d’euros de rémunérations brutes voici quelques-uns des chiffres que vous découvrirez dans ce nouveau panorama de l’économie sociale et solidaire.


    Panorama qui revient également sur les spécificités et enjeux de l’ESS : ancrage territorial fort, renouvellement générationnel important (avec 608 000 emplois à renouveler d’ici 2020 !), innovation sociale…


    Découvrez les chiffres tout frais en téléchargeant le panorama.

    Mois de l'ESS: A vos agendas!

    MOISESS

    A ne pas manquer: jeudi 25 octobre aura lieu la soirée de lancement du Mois de l'ESS intitulée "A l'unisson".

     

    Au programme: projection de film, rencontres-débat, pot solidaire et concert! Rendez-vous à la Cartonnerie dès 17h45.

     

    Pour plus de renseignements consultez le site de la CRESCA.

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    Un ministre de l’ESS et cinq priorités !

    Benoît Hamon a été nommé ministre en charge de l’économie sociale et solidaire auprès du ministre de l’économie, des finances et du commerce extérieur. Au programme de notre tout nouveau ministre cinq priorités : 

    • Le financement,  avec la création d’une enveloppe  dédiée aux entreprises de l’ESS au sein de la future banque publique d’investissement.
    • L’emploi et le renouvellement générationnel avec la mise en place des emplois d’avenir.
    • Le dynamisme économique...
    , en favorisant la reprise des entreprises par leurs salariés.
  • Le partenariat public/privé ESS, en facilitant l’accès des marchés publics aux entreprises de l’ESS.
  • Et enfin une plus grande reconnaissance légale et une vision d’avenir incarnées par une future loi d’orientation.
  • A suivre…

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    Un ministre de l’ESS et cinq priorités !

    Benoît Hamon a été nommé ministre en charge de l’économie sociale et solidaire auprès du ministre de l’économie, des finances et du commerce extérieur. Au programme de notre tout nouveau ministre cinq priorités : 

    • Le financement,  avec la création d’une enveloppe  dédiée aux entreprises de l’ESS au sein de la future banque publique d’investissement.
    • L’emploi et le renouvellement générationnel avec la mise en place des emplois d’avenir.
    • Le dynamisme économique, en favorisant la reprise des entreprises par leurs salariés.
    • Le partenariat public/privé ESS, en facilitant l’accès des marchés publics aux entreprises de l’ESS.
    • Et enfin une plus grande reconnaissance légale et une vision d’avenir incarnées par une future loi d’orientation.

    A suivre…

    Retour sur les 10 ans des Scic (société coopérative d’intérêt collectif)

    SCIC

    Le mois dernier les Scic soufflaient leur 10ème bougie dans les locaux de la RATP. Cet anniversaire fut l’occasion pour les scic d’inviter leurs voisins et amis européens pour un tour d’horizon de ce qui se fait et de ce qui reste à faire.

     Mais que sont les scic ?

    Comme leur nom l’indique ce sont des coopératives qui ont pour objet « la production de biens et services d’intérêt collectif, qui présentent un caractère d’utilité sociale ».
    Ces coopératives pas tout à fait comme les autres permettent, contrairement à leurs sœurs, coopératives de production, de consommateurs ou d’utilisateurs...

    , le multi-sociétariat. Elles permettent en effet d’associer salariés, bénéficiaires, mais aussi collectivités publiques, financeurs, associations, etc. 

     

    Hugues Sibille, ancien délégué interministériel à l’économie sociale, est revenu à l’occasion de cet anniversaire sur le contexte (promotion des emplois jeunes, lutte contre les exclusions) mais aussi sur le processus (co-construit avec les représentants associatifs, coopératifs et les pouvoirs publics) qui a donné naissance à la loi sur les scic.

     

    Au travers des nombreux témoignages, il a été mis en évidence, lors de cette journée, la capacité de ces nouvelles entreprises à créer des services innovants et répondant aux besoins des populations, ce qui représente par la même occasion un gisement d’emplois. Le défi que les scic ont toutefois à relever est celui du changement d’échelle. Les scic restent encore peu, ou mal, connues, ce qui nécessite un travail important de promotion et de pédagogie notamment auprès des pouvoirs publics.

     

    En 2010, on comptait 190 scic en activité, réparties sur l’ensemble du territoire français. Un nombre en croissance constante depuis la création de ce statut en 2001.
    De l’environnement à la culture en passant par le conseil et la santé, les scic développent des activités innovantes au service du développement local. Citons par exemple Enercoop, fournisseur d’énergie renouvelable, AlterEos qui emploie des centaines de personnes handicapées dans de multiples activités comme le conditionnement ou la réception d’appels téléphoniques.

     

    Ce besoin de statut hybride pour pouvoir répondre au mieux aux besoins socio-économiques des populations dépasse très largement nos frontières. Ont ainsi également vu le jour chez nos voisins européens des statuts particuliers : les coopératives sociales italiennes, les coopératives de solidarité au Québec ou encore les CIC (Community Interest Compagny) anglaises.

     

    Envie d’en savoir plus ? Visitez le site des Scic !

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    Retour sur les 10 ans des Scic (société coopérative d’intérêt collectif)

    SCIC

    Le mois dernier les Scic soufflaient leur 10ème bougie dans les locaux de la RATP. Cet anniversaire fut l’occasion pour les scic d’inviter leurs voisins et amis européens pour un tour d’horizon de ce qui se fait et de ce qui reste à faire.

     Mais que sont les scic ?

    Comme leur nom l’indique ce sont des coopératives qui ont pour objet « la production de biens et services d’intérêt collectif, qui présentent un caractère d’utilité sociale ».
    Ces coopératives pas tout à fait comme les autres permettent, contrairement à leurs sœurs, coopératives de production, de consommateurs ou d’utilisateurs, le multi-sociétariat. Elles permettent en effet d’associer salariés, bénéficiaires, mais aussi collectivités publiques, financeurs, associations, etc. 

     

    Hugues Sibille, ancien délégué interministériel à l’économie sociale, est revenu à l’occasion de cet anniversaire sur le contexte (promotion des emplois jeunes, lutte contre les exclusions) mais aussi sur le processus (co-construit avec les représentants associatifs, coopératifs et les pouvoirs publics) qui a donné naissance à la loi sur les scic.

     

    Au travers des nombreux témoignages, il a été mis en évidence, lors de cette journée, la capacité de ces nouvelles entreprises à créer des services innovants et répondant aux besoins des populations, ce qui représente par la même occasion un gisement d’emplois. Le défi que les scic ont toutefois à relever est celui du changement d’échelle. Les scic restent encore peu, ou mal, connues, ce qui nécessite un travail important de promotion et de pédagogie notamment auprès des pouvoirs publics.

     

    En 2010, on comptait 190 scic en activité, réparties sur l’ensemble du territoire français. Un nombre en croissance constante depuis la création de ce statut en 2001.
    De l’environnement à la culture en passant par le conseil et la santé, les scic développent des activités innovantes au service du développement local. Citons par exemple Enercoop, fournisseur d’énergie renouvelable, AlterEos qui emploie des centaines de personnes handicapées dans de multiples activités comme le conditionnement ou la réception d’appels téléphoniques.

     

    Ce besoin de statut hybride pour pouvoir répondre au mieux aux besoins socio-économiques des populations dépasse très largement nos frontières. Ont ainsi également vu le jour chez nos voisins européens des statuts particuliers : les coopératives sociales italiennes, les coopératives de solidarité au Québec ou encore les CIC (Community Interest Compagny) anglaises.

     

    Envie d’en savoir plus ? Visitez le site des Scic !

    Zoom sur les salaires de l’ESS

    INSEE

    Est-on véritablement moins bien payé dans l’ESS ? Pas si sûr.
    L’étude que vient de publier l’INSEE au mois de février montre que pour répondre correctement à cette question il faut se pencher sur les statuts (associations, coopératives, mutuelles, fondations) mais aussi sur les secteurs d’activités.
    Alors que les associations d’action sociale, de loisirs ou d’éducation affichent en moyenne des salaires inférieurs à ceux du privé hors ESS et du public. Les associations œuvrant dans le domaine de la santé proposent en moyenne des salaires 20 à 30% plus élevés que dans le privé hors ESS et le public. Ces écarts sont liés à la nature des emplois proposés ...

    (peu de cadres dans les associations hors santé, davantage de contrat à temps partiel pour s’adapter aux besoins) mais aussi à l’assise financière (pas toujours stable) des associations.

    Au sein des coopératives et des mutuelles les salaires se rapprochent de ceux des entreprises privées « classiques ». Se concentrant sur des secteurs d’activités tels que les services bancaires, l’assurance ou la distribution, les emplois qu’elles proposent sont souvent plus qualifiés. Dans l’agroalimentaire et le commerce de détail, les entreprises de l’ESS versent même, en moyenne, des salaires supérieurs à ceux des autres entreprises.

    Ce qui ressort également de cette étude c’est une échelle des salaires moins étendue dans l’ESS que dans les entreprises privées classiques.

    Pour en savoir davantage téléchargez ci-dessous la plaquette INSEE Première de février.

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    Zoom sur les salaires de l’ESS

    INSEE

    Est-on véritablement moins bien payé dans l’ESS ? Pas si sûr.
    L’étude que vient de publier l’INSEE au mois de février montre que pour répondre correctement à cette question il faut se pencher sur les statuts (associations, coopératives, mutuelles, fondations) mais aussi sur les secteurs d’activités.
    Alors que les associations d’action sociale, de loisirs ou d’éducation affichent en moyenne des salaires inférieurs à ceux du privé hors ESS et du public. Les associations œuvrant dans le domaine de la santé proposent en moyenne des salaires 20 à 30% plus élevés que dans le privé hors ESS et le public. Ces écarts sont liés à la nature des emplois proposés (peu de cadres dans les associations hors santé, davantage de contrat à temps partiel pour s’adapter aux besoins) mais aussi à l’assise financière (pas toujours stable) des associations.

    Au sein des coopératives et des mutuelles les salaires se rapprochent de ceux des entreprises privées « classiques ». Se concentrant sur des secteurs d’activités tels que les services bancaires, l’assurance ou la distribution, les emplois qu’elles proposent sont souvent plus qualifiés. Dans l’agroalimentaire et le commerce de détail, les entreprises de l’ESS versent même, en moyenne, des salaires supérieurs à ceux des autres entreprises.

    Ce qui ressort également de cette étude c’est une échelle des salaires moins étendue dans l’ESS que dans les entreprises privées classiques.

    Pour en savoir davantage téléchargez ci-dessous la plaquette INSEE Première de février.

    Les chiffres de l’économie sociale sur le bassin rémois

    ESSREIMS

    Le 6 février l’observatoire « Economie et emploi » et la Chambre Régionale d’Economie Sociale de Champagne Ardenne (CRESCA) présentaient à la Maison de l’emploi et des métiers leur étude sur le poids de l’économie sociale sur le bassin rémois.

    Nous y apprenions qu’avec plus de 14 000 emplois en 2009 (12 000 équivalent temps plein) le poids de l’économie sociale sur le bassin rémois s’élèvent à 13%. Des salariés qui œuvrent principalement dans quatre champs : au sein des organisations par adhésion volontaire, dans les activités sportives, récréatives et de loisirs...

    , dans l’action sociale et enfin dans l’art et le spectacle.

    Nous retrouvons à l’échelle locale les spécificités de l’emploi national de l’ESS, c'est-à-dire une importante féminisation (3 emplois sur 5 sont occupés par des femmes) et un vieillissement du salariat (les plus de 50 ans représentent 30% des effectifs salariés). D’où des préoccupations qu’en à la transmission des savoir-faire et à la formation.

    Consultez l’intégralité de l’étude sur le site de l’agence d’urbanisme de Reims à la rubrique "publication de l'agence" en téléchargeant L'observatoire n°3.
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    Les chiffres de l’économie sociale sur le bassin rémois

    ESSREIMS

    Le 6 février l’observatoire « Economie et emploi » et la Chambre Régionale d’Economie Sociale de Champagne Ardenne (CRESCA) présentaient à la Maison de l’emploi et des métiers leur étude sur le poids de l’économie sociale sur le bassin rémois.

    Nous y apprenions qu’avec plus de 14 000 emplois en 2009 (12 000 équivalent temps plein) le poids de l’économie sociale sur le bassin rémois s’élèvent à 13%. Des salariés qui œuvrent principalement dans quatre champs : au sein des organisations par adhésion volontaire, dans les activités sportives, récréatives et de loisirs, dans l’action sociale et enfin dans l’art et le spectacle.

    Nous retrouvons à l’échelle locale les spécificités de l’emploi national de l’ESS, c'est-à-dire une importante féminisation (3 emplois sur 5 sont occupés par des femmes) et un vieillissement du salariat (les plus de 50 ans représentent 30% des effectifs salariés). D’où des préoccupations qu’en à la transmission des savoir-faire et à la formation.

    Consultez l’intégralité de l’étude sur le site de l’agence d’urbanisme de Reims à la rubrique "publication de l'agence" en téléchargeant L'observatoire n°3.

    Une formation au mutualisme

    Mutualisme

    Que ce soit pour votre santé, pour l'assurance de vos biens ou pour vos services bancaires, vous faites certainement appel à une ou plusieurs mutuelles, peut-être même sans le savoir. Mais au fond, qu'est-ce-qui différencie une mutuelle d'une entreprise à but lucratif? C'est ce que vous propose de découvrir la Chambre régionale de l'économie sociale et l'Université de Reims Champagne Ardenne avec une unité d'enseignement transversale sur le mutualisme. A partir de témoignes et d'échanges avec des professionnels et à raison de sept séances de deux heures les mardis soirs, vous deviendrez incollable sur la mutualité.  

    Pour en savoir plus...

    , téléchargez la plaquette de l'UET Mutualisme ci-dessous.

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    Une formation au mutualisme

    Mutualisme

    Que ce soit pour votre santé, pour l'assurance de vos biens ou pour vos services bancaires, vous faites certainement appel à une ou plusieurs mutuelles, peut-être même sans le savoir. Mais au fond, qu'est-ce-qui différencie une mutuelle d'une entreprise à but lucratif? C'est ce que vous propose de découvrir la Chambre régionale de l'économie sociale et l'Université de Reims Champagne Ardenne avec une unité d'enseignement transversale sur le mutualisme. A partir de témoignes et d'échanges avec des professionnels et à raison de sept séances de deux heures les mardis soirs, vous deviendrez incollable sur la mutualité.  

    Pour en savoir plus, téléchargez la plaquette de l'UET Mutualisme ci-dessous.

    Les associations entrent en campagne!

    Associations

    Ca ne vous aura pas échappé, la campagne électorale bât son plein et les associations ne sont pas en reste! La CPCA (Confédération Permanente des Coordinations Associatives) vient de lancer sa campagne avec 12 propositions pour une politique de développement de la vie associative, un appel à signer en ligne, une vidéo de campagne et une confrontation avec les candidats à la présidentielle le 10 mars.

    Pour en savoir plus, suivez ce lien: http://associations.depuis1901.fr/

    Zoom sur le Top 100 des coopératives françaises

    COOPFR

    L’année internationale des coopératives et la récente parution du Top 100 des coopératives françaises est l’occasion de nous arrêter un instant sur le poids socio-économique de ces organisations qui nous accompagnent au quotidien.

    Petit rappel, les coopératives sont «des sociétés de personnes ayant pour finalité première de rendre des services individuels et collectifs à leurs membres (…) qui sont à la fois associés et clients, producteurs ou salariés» (Déclaration sur l’identité coopérative, Coop FR, 2010) ».

    De l’alimentation...

    , aux services bancaires en passant par les loisirs et l’industrie, les quelques 21 000 entreprises coopératives françaises emploient 1 million de salariés et ont réalisé en 2010, 288 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Un chiffre en hausse de 5,1% par rapport à 2009 et ce malgré une conjoncture morose. Comment cela s’explique-t-il ?
    Une étude du Bureau International du Travail réalisée en 2009 (“Resilience of the cooperative business model in times of crisis”. Genève, BIT, 2009 ; cité par le Top 100 des entreprises coopératives) proposent des pistes de réponses : la maîtrise du capital par les membres associés, une gouvernance démocratique, des résultats qui restent dans l’entreprise, des réserves financières impartageables, un centre de décision ancré localement (75% des sièges sociaux des 100 plus grandes coopératives se situent en région alors que 90% des sièges sociaux des plus grandes entreprises françaises non coopératives se trouvent en Ile de France), une stratégie tournée vers le long terme (un quart des entreprises coopératives du Top 100 ont plus de 50 ans et 10 % sont centenaires).

    Que trouve-t-on dans le Top 100 des coopératives ?

    Des banques coopératives structurées autour de trois grands groupes: Crédit Agricole, BPCE, Crédit Mutuel qui collecte 60% des dépôts bancaires en France et gère 66,8 millions de comptes clients.

    63 groupes coopératifs agricoles qui représentent près de 40% de l’agroalimentaire français. Dont les deux plus importants Sodiaal et InVivo emploient respectivement 6 et 7000 salariés. Derrière ces noms qui ne vous disent peut être pas grand-chose se trouvent notamment les marques Yoplait et Candia pour le premier et Gramm Vert pour le second.

    24 coopératives de commerçants parmi lesquelles figurent  la première et la quatrième chaîne de la grande distribution en France (E. Leclerc et Système U).

    Des sociétés coopératives et participatives qui depuis 15 ans ont vu leur nombre et le nombre de leur salariés croître de 40% et dont la plus connu est sans aucun doute le Groupe Chèque Déjeuner numéro 3 mondial de l’émission de titres à vocation sociale et culturelle.

    Mais aussi des coopératives de consommateurs, des coopératives d’artisans, des sociétés coopératives d’intérêt collectif qui permettent le multi sociétariat, des coopératives d’entreprises de transport, des coopératives maritimes, des coopératives d’HLM, des coopératives scolaires et des copropriétés coopératives.

    Pour en savoir davantage sur le fonctionnement de ces entreprises coopératives et sur leur poids économiques consultez le Top 100 des entreprises coopératives sur le site entreprises.coop.

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    Zoom sur le Top 100 des coopératives françaises

    COOPFR

    L’année internationale des coopératives et la récente parution du Top 100 des coopératives françaises est l’occasion de nous arrêter un instant sur le poids socio-économique de ces organisations qui nous accompagnent au quotidien.

    Petit rappel, les coopératives sont «des sociétés de personnes ayant pour finalité première de rendre des services individuels et collectifs à leurs membres (…) qui sont à la fois associés et clients, producteurs ou salariés» (Déclaration sur l’identité coopérative, Coop FR, 2010) ».

    De l’alimentation, aux services bancaires en passant par les loisirs et l’industrie, les quelques 21 000 entreprises coopératives françaises emploient 1 million de salariés et ont réalisé en 2010, 288 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Un chiffre en hausse de 5,1% par rapport à 2009 et ce malgré une conjoncture morose. Comment cela s’explique-t-il ?
    Une étude du Bureau International du Travail réalisée en 2009 (“Resilience of the cooperative business model in times of crisis”. Genève, BIT, 2009 ; cité par le Top 100 des entreprises coopératives) proposent des pistes de réponses : la maîtrise du capital par les membres associés, une gouvernance démocratique, des résultats qui restent dans l’entreprise, des réserves financières impartageables, un centre de décision ancré localement (75% des sièges sociaux des 100 plus grandes coopératives se situent en région alors que 90% des sièges sociaux des plus grandes entreprises françaises non coopératives se trouvent en Ile de France), une stratégie tournée vers le long terme (un quart des entreprises coopératives du Top 100 ont plus de 50 ans et 10 % sont centenaires).

    Que trouve-t-on dans le Top 100 des coopératives ?

    Des banques coopératives structurées autour de trois grands groupes: Crédit Agricole, BPCE, Crédit Mutuel qui collecte 60% des dépôts bancaires en France et gère 66,8 millions de comptes clients.

    63 groupes coopératifs agricoles qui représentent près de 40% de l’agroalimentaire français. Dont les deux plus importants Sodiaal et InVivo emploient respectivement 6 et 7000 salariés. Derrière ces noms qui ne vous disent peut être pas grand-chose se trouvent notamment les marques Yoplait et Candia pour le premier et Gramm Vert pour le second.

    24 coopératives de commerçants parmi lesquelles figurent  la première et la quatrième chaîne de la grande distribution en France (E. Leclerc et Système U).

    Des sociétés coopératives et participatives qui depuis 15 ans ont vu leur nombre et le nombre de leur salariés croître de 40% et dont la plus connu est sans aucun doute le Groupe Chèque Déjeuner numéro 3 mondial de l’émission de titres à vocation sociale et culturelle.

    Mais aussi des coopératives de consommateurs, des coopératives d’artisans, des sociétés coopératives d’intérêt collectif qui permettent le multi sociétariat, des coopératives d’entreprises de transport, des coopératives maritimes, des coopératives d’HLM, des coopératives scolaires et des copropriétés coopératives.

    Pour en savoir davantage sur le fonctionnement de ces entreprises coopératives et sur leur poids économiques consultez le Top 100 des entreprises coopératives sur le site entreprises.coop.

    Programme Jeun’ESS: des champardennais primés!

    programme Jeun’ESS

    Nous vous annoncions il y a quelques mois la création du programme Jeun’ESS destiné à promouvoir l’économie sociale et solidaire auprès des jeunes. Afin de faire émerger et de soutenir les projets d’ESS portés par des jeunes...

    , le programme Jeun’ESS avait lancé un appel à projet auprès des moins de 30 ans.

    9 projets ont été sélectionnés dont celui des informaticiens ardennais d'Imaugis qui propose des solutions informatiques alternatives.

     

    Pour en savoir plus sur cette association en cours de transformation en société coopérative d'intérêt collectif, suivez ce lien: http://www.jeun-ess.fr/economie-solidaire-et-sociale/imaugis/

     

     

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    Programme Jeun’ESS: des champardennais primés!

    programme Jeun’ESS

    Nous vous annoncions il y a quelques mois la création du programme Jeun’ESS destiné à promouvoir l’économie sociale et solidaire auprès des jeunes. Afin de faire émerger et de soutenir les projets d’ESS portés par des jeunes, le programme Jeun’ESS avait lancé un appel à projet auprès des moins de 30 ans.

    9 projets ont été sélectionnés dont celui des informaticiens ardennais d'Imaugis qui propose des solutions informatiques alternatives.

     

    Pour en savoir plus sur cette association en cours de transformation en société coopérative d'intérêt collectif, suivez ce lien: http://www.jeun-ess.fr/economie-solidaire-et-sociale/imaugis/

     

     

    L’ESS en Champagne-Ardenne : des chiffres tout frais de l’INSEE !

    INSEEFLASH

    Le 22 novembre dernier l’INSEE de Champagne Ardenne présentait les dernières statistiques de l’ESS régionale.

    Bonnes nouvelles, en atteignant fin 2009, 11% des emplois salariés, le poids de l’ESS dans l’économie régionale progresse. Les organisations de l’économie sociale et solidaire (OESS) ont donc mieux résisté à la crise que les entreprises publiques et privées à but lucratif. Entre 2007 et 2009 alors que les emplois dans les entreprises hors ESS accusaient un recul de près de 2%...

    , l’ESS continuait à créer un millier d’emplois dans la région. Cette résistance aux turbulences économiques s’explique notamment par l’important ancrage territorial des OESS qui développent des activités non délocalisables répondant aux besoins des populations. Ainsi 90% des salariés de l’ESS dépendent d’un siège social situé en Champagne Ardenne alors que ce n’est le cas que pour 72% des salariés du secteur privé à but lucratif.

     

    Nous vous proposons de découvrir plus en détails les chiffres de l’ESS et leur décryptage en téléchargeant ci-dessous le 4 pages réalisés par l’INSEE en partenariat avec la CRESCA et l’URIOPSS.  

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    L’ESS en Champagne-Ardenne : des chiffres tout frais de l’INSEE !

    INSEEFLASH

    Le 22 novembre dernier l’INSEE de Champagne Ardenne présentait les dernières statistiques de l’ESS régionale.

    Bonnes nouvelles, en atteignant fin 2009, 11% des emplois salariés, le poids de l’ESS dans l’économie régionale progresse. Les organisations de l’économie sociale et solidaire (OESS) ont donc mieux résisté à la crise que les entreprises publiques et privées à but lucratif. Entre 2007 et 2009 alors que les emplois dans les entreprises hors ESS accusaient un recul de près de 2%, l’ESS continuait à créer un millier d’emplois dans la région. Cette résistance aux turbulences économiques s’explique notamment par l’important ancrage territorial des OESS qui développent des activités non délocalisables répondant aux besoins des populations. Ainsi 90% des salariés de l’ESS dépendent d’un siège social situé en Champagne Ardenne alors que ce n’est le cas que pour 72% des salariés du secteur privé à but lucratif.

     

    Nous vous proposons de découvrir plus en détails les chiffres de l’ESS et leur décryptage en téléchargeant ci-dessous le 4 pages réalisés par l’INSEE en partenariat avec la CRESCA et l’URIOPSS.  

    Les rencontres du Mont Blanc

    RencontreMontBlanc

    Du 9 au 12 novembre derniers se tenaient les 5èmes rencontres du Mont Blanc, qui permettent le croisement de regards de chercheurs et de praticiens de l’ESS du monde entier. Cette année, à quelques mois du sommet de Rio...

    , les rencontres du Mont Blanc ont été l’occasion de montrer que développement durable et économie sociale se conjuguent parfaitement bien. Les organisations de l’ESS via leurs activités mais aussi de part leurs formes organisationnelles et de gouvernance participent effectivement au développement économique et social de nos sociétés et à la préservation de l’environnement. Il était possible de suivre en direct les séances plénières de ces rencontres  sur le site WebTV.coop, qui propose par ailleurs une chaine dédiée à l’économie solidaire.

     

    Ces rencontres étaient notamment l’occasion de découvrir comment se développe l’économie sociale dans d'autres pays comme le Japon. L’intervention de deux chercheurs japonais (Naonori Tsuda et Koyu Furusawa) permettait notamment de faire un parallèle entre les problématiques rencontrées par les organisations de l’ESS en France et au Japon.
    Sur le plan législatif les coopératives japonaises souffriraient d’une segmentation par ministères et donc d’un manque de coopération intersectorielle, nous voyons bien là l’intérêt d’avoir en France une instance interministérielle de représentation de l’ESS. Autre problématique liée au vieillissement de nos populations respectives mais peut être pas seulement… le renouvellement générationnel. Ainsi on apprenait que la moyenne d’âge des membres des coopératives de consommateurs au Japon est de 53 ans ! En France, les plus de 50 ans représentaient en 2006 30,2% des salariés des coopératives (tous secteurs confondus) et d’ici 2015 13,5% des salariés des coopératives partiront en retraite (chiffres de l’Atlas de l’ESS 2009).

     

    Bien que chaque pays, voire chaque région, rencontre des problématiques propres à ses dynamiques territoriales, on voit ici que certaines problématiques peuvent être transnationales, d'où la pertinence d'avoir des organisations fédératives à l'échelle internationale afin d'identifier et de co-construire les solutions.

     

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    Les rencontres du Mont Blanc

    RencontreMontBlanc

    Du 9 au 12 novembre derniers se tenaient les 5èmes rencontres du Mont Blanc, qui permettent le croisement de regards de chercheurs et de praticiens de l’ESS du monde entier. Cette année, à quelques mois du sommet de Rio, les rencontres du Mont Blanc ont été l’occasion de montrer que développement durable et économie sociale se conjuguent parfaitement bien. Les organisations de l’ESS via leurs activités mais aussi de part leurs formes organisationnelles et de gouvernance participent effectivement au développement économique et social de nos sociétés et à la préservation de l’environnement. Il était possible de suivre en direct les séances plénières de ces rencontres  sur le site WebTV.coop, qui propose par ailleurs une chaine dédiée à l’économie solidaire.

     

    Ces rencontres étaient notamment l’occasion de découvrir comment se développe l’économie sociale dans d'autres pays comme le Japon. L’intervention de deux chercheurs japonais (Naonori Tsuda et Koyu Furusawa) permettait notamment de faire un parallèle entre les problématiques rencontrées par les organisations de l’ESS en France et au Japon.
    Sur le plan législatif les coopératives japonaises souffriraient d’une segmentation par ministères et donc d’un manque de coopération intersectorielle, nous voyons bien là l’intérêt d’avoir en France une instance interministérielle de représentation de l’ESS. Autre problématique liée au vieillissement de nos populations respectives mais peut être pas seulement… le renouvellement générationnel. Ainsi on apprenait que la moyenne d’âge des membres des coopératives de consommateurs au Japon est de 53 ans ! En France, les plus de 50 ans représentaient en 2006 30,2% des salariés des coopératives (tous secteurs confondus) et d’ici 2015 13,5% des salariés des coopératives partiront en retraite (chiffres de l’Atlas de l’ESS 2009).

     

    Bien que chaque pays, voire chaque région, rencontre des problématiques propres à ses dynamiques territoriales, on voit ici que certaines problématiques peuvent être transnationales, d'où la pertinence d'avoir des organisations fédératives à l'échelle internationale afin d'identifier et de co-construire les solutions.

     

    Séminaire Economie et sens de l'Ecole de Paris du management

    LIVREFREMAUX

    "Economie sociale et solidaire, virage ou mirage?" Voici le titre prometteur de la prochaine séance du séminaire Economie et sens de l'Ecole de Paris du managment qui se déroulera le 20 octobre prochain de 9h à 11h30 au Collège des Bernardins à Paris (5e). Philippe Frémaux, président de la Scop éditant Alternatives Economiques et auteur de "La nouvelle alternative? Enquête sur l'économie sociale et solidiare." (Ed. Les Petits Matins, 2011...

    ) nous fera partager les résultats de son enquête.

    Accédez au résumé de la séance et à la fiche d'inscription sur le site de l'Ecole de Paris: http://ecole.org/seminaires/FS14/SEM616

     

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    Séminaire Economie et sens de l'Ecole de Paris du management

    LIVREFREMAUX

    "Economie sociale et solidaire, virage ou mirage?" Voici le titre prometteur de la prochaine séance du séminaire Economie et sens de l'Ecole de Paris du managment qui se déroulera le 20 octobre prochain de 9h à 11h30 au Collège des Bernardins à Paris (5e). Philippe Frémaux, président de la Scop éditant Alternatives Economiques et auteur de "La nouvelle alternative? Enquête sur l'économie sociale et solidiare." (Ed. Les Petits Matins, 2011) nous fera partager les résultats de son enquête.

    Accédez au résumé de la séance et à la fiche d'inscription sur le site de l'Ecole de Paris: http://ecole.org/seminaires/FS14/SEM616

     

    Au Royaume-Uni : une marque pour repérer les entreprises sociales

    SOCIALENTERPRISEMARK

    Alors qu’en France nous débattons toujours autour de l’idée de créer un ou des labels destinés aux entreprises sociales, le Royaume-Uni vient de créer la « Social entreprise mark ». Il s’agit de permettre aux entreprises sociales, c'est-à-dire, selon la définition du gouvernement, des entreprises ayant un but social, et dont les surplus sont réinvestis dans ce but, soit dans l’entreprise elle-même, soit dans la communauté. Au Royaume-Uni comme en France...

    , ces entreprises sont présentes dans tous les secteurs d’activité du logement aux services à domicile en passant par les services bancaires, le sport et la production d’énergies renouvelables. Cependant, il n’est pas toujours évident pour les consommateurs de plus en plus avides de consommation responsable, de repérer ces entreprises. D’où la création de ce label. Les entreprises qui désirent l’obtenir doivent en faire la demande auprès de l’autorité de certification « Social Enterprise Co » qui vérifiera que l’entreprise, quel que soit son statut, réponde à six critères :

    • avoir un but social et/ou environnemental,
    • être indépendant, c'est-à-dire ne dépendre ni des services publics, ni d’une entreprise plus importante,
    • avoir 50% de ses revenus qui proviennent d’activités marchandes,
    • dédier au minimum 50% de ses revenus à un but social, soit en les réinvestissant dans les activités de l’entreprise elle-même, soit en les versants à une organisation à but social ou environnemental,   
    • avoir prévu dans ses textes fondateurs, qu’en cas de dissolution les actifs de l’entreprise soient distribués à des organisations à but social ou environnemental,
    • et enfin démontrer un réel impact social et/ou environnemental.

     

    En France, l’idée de créer un ou des labels pour rendre davantage visibles les entreprises sociales a également fait son chemin. Le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) créé en Février 2010 plaide notamment pour la création d’un label et le rapport remis en Avril 2010 par le député Francis Vercamer sur l’économie sociale et solidaire, proposait également la création d’un label « entrepreneuriat social » et d’un label « finalité sociale et solidaire ».

    Cette idée fut accueillie par les acteurs de l’ESS de façon mitigée (cf. la lettre d'organismes fédératifs de l'ESS adressée à Francis Vercamer téléchargeable ci-dessous).

    La question de la labellisation touche, en effet, un sujet qui fait l’objet d’un assez âpre débat : celui des frontières de l’ESS, qui avec le récent engouement pour les entreprises sociales et les entrepreneurs sociaux, ne fait que croître. Faut-il s’en tenir aux statuts associatifs, coopératifs et mutualistes, perçus comme des gardes fous ? Faut-il au contraire aller au-delà des statuts qui ne garantissent pas forcément les meilleures pratiques, et proposer d’autres règles de gouvernance non prévues telle que la limitation de l’échelle des salaires ?

    Au-delà de ce débat, qui paraît sans fin, le projet de labellisation oblige à se poser de nouvelles questions sur les critères d’attribution d’un possible label, sur la direction d’un possible organisme de labellisation, sur l’identification au-delà des écrits des pratiques concrètes des organisations.

    Le débat sur la labellisation peut s’avérer fécond, nous semble t-il, s’il mène à une réflexion sur l’identification des pratiques. La charte de l’économie sociale permet aux organisations de se retrouver autour de valeurs et de quelques principes de fonctionnement clés, un label permettra t-il un regroupement plus large autour de pratiques ? A suivre…

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    Au Royaume-Uni : une marque pour repérer les entreprises sociales

    SOCIALENTERPRISEMARK

    Alors qu’en France nous débattons toujours autour de l’idée de créer un ou des labels destinés aux entreprises sociales, le Royaume-Uni vient de créer la « Social entreprise mark ». Il s’agit de permettre aux entreprises sociales, c'est-à-dire, selon la définition du gouvernement, des entreprises ayant un but social, et dont les surplus sont réinvestis dans ce but, soit dans l’entreprise elle-même, soit dans la communauté. Au Royaume-Uni comme en France, ces entreprises sont présentes dans tous les secteurs d’activité du logement aux services à domicile en passant par les services bancaires, le sport et la production d’énergies renouvelables. Cependant, il n’est pas toujours évident pour les consommateurs de plus en plus avides de consommation responsable, de repérer ces entreprises. D’où la création de ce label. Les entreprises qui désirent l’obtenir doivent en faire la demande auprès de l’autorité de certification « Social Enterprise Co » qui vérifiera que l’entreprise, quel que soit son statut, réponde à six critères :

    • avoir un but social et/ou environnemental,
    • être indépendant, c'est-à-dire ne dépendre ni des services publics, ni d’une entreprise plus importante,
    • avoir 50% de ses revenus qui proviennent d’activités marchandes,
    • dédier au minimum 50% de ses revenus à un but social, soit en les réinvestissant dans les activités de l’entreprise elle-même, soit en les versants à une organisation à but social ou environnemental,   
    • avoir prévu dans ses textes fondateurs, qu’en cas de dissolution les actifs de l’entreprise soient distribués à des organisations à but social ou environnemental,
    • et enfin démontrer un réel impact social et/ou environnemental.

     

    En France, l’idée de créer un ou des labels pour rendre davantage visibles les entreprises sociales a également fait son chemin. Le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) créé en Février 2010 plaide notamment pour la création d’un label et le rapport remis en Avril 2010 par le député Francis Vercamer sur l’économie sociale et solidaire, proposait également la création d’un label « entrepreneuriat social » et d’un label « finalité sociale et solidaire ».

    Cette idée fut accueillie par les acteurs de l’ESS de façon mitigée (cf. la lettre d'organismes fédératifs de l'ESS adressée à Francis Vercamer téléchargeable ci-dessous).

    La question de la labellisation touche, en effet, un sujet qui fait l’objet d’un assez âpre débat : celui des frontières de l’ESS, qui avec le récent engouement pour les entreprises sociales et les entrepreneurs sociaux, ne fait que croître. Faut-il s’en tenir aux statuts associatifs, coopératifs et mutualistes, perçus comme des gardes fous ? Faut-il au contraire aller au-delà des statuts qui ne garantissent pas forcément les meilleures pratiques, et proposer d’autres règles de gouvernance non prévues telle que la limitation de l’échelle des salaires ?

    Au-delà de ce débat, qui paraît sans fin, le projet de labellisation oblige à se poser de nouvelles questions sur les critères d’attribution d’un possible label, sur la direction d’un possible organisme de labellisation, sur l’identification au-delà des écrits des pratiques concrètes des organisations.

    Le débat sur la labellisation peut s’avérer fécond, nous semble t-il, s’il mène à une réflexion sur l’identification des pratiques. La charte de l’économie sociale permet aux organisations de se retrouver autour de valeurs et de quelques principes de fonctionnement clés, un label permettra t-il un regroupement plus large autour de pratiques ? A suivre…

    CAE : trois lettres et des milliers de projets

    CAE

    Une entreprise qui réunit des sophrologues, des traducteurs, des informaticiens, des bricoleurs professionnels, des consultants, et bien d’autres encore. Une entreprise où chacun a son mot à dire sur la gouvernance. Où l’on n’a pas de chef qui dit ce qu’il faut faire mais des conseils pour faire avancer ses projets. Oui, oui ça existe !  Et ça se développe même à grande vitesse !

    C’est ce que Stephane Veyer...

    , directeur de la Coopérative d’Activités et d’Emplois parisienne Coopaname, nous a expliqué jeudi 28 avril sous les voûtes huit fois centenaires du Collège des Bernardins. Rappelez vous… il y a quelques semaines nous vous annoncions sur ce site la création du nouveau séminaire de l’Ecole de Paris du Management « Economie et sens » co-organisée par François Rousseau et Michel Berry. Pour leur toute première séance ils nous ont proposé de découvrir un modèle d’organisation qui s’évertue à faire rimer sens et économie, les Coopératives d'Activités et d'Emplois (CAE).  

    CAE kesako ?  

    Comme leur nom l’indique les CAE sont des coopératives et plus précisément des SCOP (Sociétés Coopératives et Participatives), elles répondent donc aux mêmes règles de fonctionnement que les autres coopératives :   Libre adhésion ; gouvernance démocratique : 1 personne = 1 voix ; autonomie ; lucrativité limitée : constitution de réserves impartageables et partage du résultat en fonction de l’activité et non du capital détenu ; éducation des coopérateurs ; intercoopération ; engagement au service de la communauté. 

     

    Cependant, leur modèle est tout jeune dans le monde de l’ESS. La toute première CAE, Cap Services, n’a, en effet, vu le jour à Lyon qu’en 1995. Mais en seulement quinze années le modèle a fait des émules et l’on compte aujourd’hui en France environ 80 CAE !  

    L’innovation c’est qu’elle propose de réunir des entrepreneurs, avec des savoirs faire différents, des attentes différentes, des passés différents…, mais qui ont tous envie d’entreprendre autrement. C’est pour cela que l’on peut trouver dans une même CAE des coiffeurs à domicile, des photographes, ou encore des couturiers.  

    Alors que depuis une vingtaine d’année maintenant la création d’entreprise est fortement encouragée et valorisée, notamment auprès des chercheurs d’emplois, les CAE représentent une alternative à l’entrepreneuriat individuel. Comme le nom du réseau fédératif des CAE l’indique il s’agit de « coopérer pour entreprendre ». 

     

    Mais pourquoi « Coopérer pour entreprendre » ?  

    Tout simplement parce que l’entrepreneuriat est une grande aventure, qui présente un certain nombre de risques et que dans toute aventure comme le veut l’adage « seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin » !

    Coopérer pour entreprendre cela permet notamment de ne pas tomber dans le cercle vicieux de la  « micro entreprise – micro crédit – micro revenus – micro droits » comme dirait Stephane Veyer.  

     

    Comment ça marche ? 

    Dans un premier temps les porteurs de projet vont pouvoir, après signature d’une convention d’accompagnement avec la CAE, tester la viabilité de leurs projets. Ils vont pour cela bénéficier d’une prise en charge administrative, comptable et fiscale, et d’un accompagnement individuel et collectif.

    Si cette phase s’avère concluante et que le porteur de projet parvient à réaliser sa première facturation il pourra alors signer un CDI, et deviendra « entrepreneur-salarié ». Ce qui lui permettra de développer son activité au sein de la CAE, qui se chargera de « transformer » son chiffre d’affaires en salaires. Il bénéficiera toujours d’un accompagnement et de formations, mais plus encore, il aura l’occasion de rencontrer d’autres entrepreneurs-salariés embarqués dans la même aventure, d’échanger avec eux, voire de mettre sur pied des projets communs.

    Dans un troisième temps de son parcours l’entrepreneur-salarié sera amené à devenir sociétaire, c'est-à-dire à acquérir une part de la SCOP et à participer activement à sa gouvernance, notamment en votant lors des Assemblées Générales ou en devenant administrateur. Ainsi en plus de faire évoluer son projet personnel, il participera à l’évolution du projet collectif que représente la CAE.  

     

    Un équilibre fragile ?

    La méfiance que pouvaient susciter les CAE à leurs débuts semble avoir fait place aujourd’hui à la curiosité. C’est, en effet, un flot d’interrogations auquel a dû répondre Stephane Veyer. 

    Car, quelle drôle d’entreprise, en effet, où une même personne peut être à la fois un entrepreneur proposant son (ses) savoir(s)-faire à ses clients, un salarié avec un contrat à durée indéterminée (mais dont la durée est en réalité conditionnée au niveau de chiffre d’affaires) et bénéficiaire de minima sociaux, si justement le chiffre d’affaires dégagé ne permet pas le versement de salaires suffisants. De plus en tant qu’associé l’entrepreneur est à la fois salarié et son propre patron !
    Quelle bizarrerie au pays des grèves et manifestations de pouvoir faire varier les salaires en fonction du taux d’activité, sans contestation des salariés !
    Et par quel enchantement ou maraboutisme entre t- on dans ces entreprises avec son projet économique et finit-on par partager un projet politique ?
    Comment tout cela tient-il ? Et bien, nous n’avons pas eu de grandes révélations, pas de formule magique. Une seule piste : la confiance que les CAE ont su instaurer. La confiance, comme ciment indispensable au bon fonctionnement de ces organisations.

     

    Une chose est sûre les CAE répondent à des logiques d’action différentes de celles que l’on trouve dans les entreprises à but strictement lucratif ou dans les organisations publics et de l’ESS d’accompagnement à l’entrepreneuriat. Leur savoir faire spécifique en constante évolution ne fait pour le moment l’objet d’aucune formalisation d’où la difficulté rencontrée par les acteurs lorsqu’il s’agit de révéler aux profanes les mécaniques internes. Les CAE restent encore largement des boites noires qui demandent à être explorées…

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    CAE : trois lettres et des milliers de projets

    CAE

    Une entreprise qui réunit des sophrologues, des traducteurs, des informaticiens, des bricoleurs professionnels, des consultants, et bien d’autres encore. Une entreprise où chacun a son mot à dire sur la gouvernance. Où l’on n’a pas de chef qui dit ce qu’il faut faire mais des conseils pour faire avancer ses projets. Oui, oui ça existe !  Et ça se développe même à grande vitesse !

    C’est ce que Stephane Veyer, directeur de la Coopérative d’Activités et d’Emplois parisienne Coopaname, nous a expliqué jeudi 28 avril sous les voûtes huit fois centenaires du Collège des Bernardins. Rappelez vous… il y a quelques semaines nous vous annoncions sur ce site la création du nouveau séminaire de l’Ecole de Paris du Management « Economie et sens » co-organisée par François Rousseau et Michel Berry. Pour leur toute première séance ils nous ont proposé de découvrir un modèle d’organisation qui s’évertue à faire rimer sens et économie, les Coopératives d'Activités et d'Emplois (CAE).  

    CAE kesako ?  

    Comme leur nom l’indique les CAE sont des coopératives et plus précisément des SCOP (Sociétés Coopératives et Participatives), elles répondent donc aux mêmes règles de fonctionnement que les autres coopératives :   Libre adhésion ; gouvernance démocratique : 1 personne = 1 voix ; autonomie ; lucrativité limitée : constitution de réserves impartageables et partage du résultat en fonction de l’activité et non du capital détenu ; éducation des coopérateurs ; intercoopération ; engagement au service de la communauté. 

     

    Cependant, leur modèle est tout jeune dans le monde de l’ESS. La toute première CAE, Cap Services, n’a, en effet, vu le jour à Lyon qu’en 1995. Mais en seulement quinze années le modèle a fait des émules et l’on compte aujourd’hui en France environ 80 CAE !  

    L’innovation c’est qu’elle propose de réunir des entrepreneurs, avec des savoirs faire différents, des attentes différentes, des passés différents…, mais qui ont tous envie d’entreprendre autrement. C’est pour cela que l’on peut trouver dans une même CAE des coiffeurs à domicile, des photographes, ou encore des couturiers.  

    Alors que depuis une vingtaine d’année maintenant la création d’entreprise est fortement encouragée et valorisée, notamment auprès des chercheurs d’emplois, les CAE représentent une alternative à l’entrepreneuriat individuel. Comme le nom du réseau fédératif des CAE l’indique il s’agit de « coopérer pour entreprendre ». 

     

    Mais pourquoi « Coopérer pour entreprendre » ?  

    Tout simplement parce que l’entrepreneuriat est une grande aventure, qui présente un certain nombre de risques et que dans toute aventure comme le veut l’adage « seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin » !

    Coopérer pour entreprendre cela permet notamment de ne pas tomber dans le cercle vicieux de la  « micro entreprise – micro crédit – micro revenus – micro droits » comme dirait Stephane Veyer.  

     

    Comment ça marche ? 

    Dans un premier temps les porteurs de projet vont pouvoir, après signature d’une convention d’accompagnement avec la CAE, tester la viabilité de leurs projets. Ils vont pour cela bénéficier d’une prise en charge administrative, comptable et fiscale, et d’un accompagnement individuel et collectif.

    Si cette phase s’avère concluante et que le porteur de projet parvient à réaliser sa première facturation il pourra alors signer un CDI, et deviendra « entrepreneur-salarié ». Ce qui lui permettra de développer son activité au sein de la CAE, qui se chargera de « transformer » son chiffre d’affaires en salaires. Il bénéficiera toujours d’un accompagnement et de formations, mais plus encore, il aura l’occasion de rencontrer d’autres entrepreneurs-salariés embarqués dans la même aventure, d’échanger avec eux, voire de mettre sur pied des projets communs.

    Dans un troisième temps de son parcours l’entrepreneur-salarié sera amené à devenir sociétaire, c'est-à-dire à acquérir une part de la SCOP et à participer activement à sa gouvernance, notamment en votant lors des Assemblées Générales ou en devenant administrateur. Ainsi en plus de faire évoluer son projet personnel, il participera à l’évolution du projet collectif que représente la CAE.  

     

    Un équilibre fragile ?

    La méfiance que pouvaient susciter les CAE à leurs débuts semble avoir fait place aujourd’hui à la curiosité. C’est, en effet, un flot d’interrogations auquel a dû répondre Stephane Veyer. 

    Car, quelle drôle d’entreprise, en effet, où une même personne peut être à la fois un entrepreneur proposant son (ses) savoir(s)-faire à ses clients, un salarié avec un contrat à durée indéterminée (mais dont la durée est en réalité conditionnée au niveau de chiffre d’affaires) et bénéficiaire de minima sociaux, si justement le chiffre d’affaires dégagé ne permet pas le versement de salaires suffisants. De plus en tant qu’associé l’entrepreneur est à la fois salarié et son propre patron !
    Quelle bizarrerie au pays des grèves et manifestations de pouvoir faire varier les salaires en fonction du taux d’activité, sans contestation des salariés !
    Et par quel enchantement ou maraboutisme entre t- on dans ces entreprises avec son projet économique et finit-on par partager un projet politique ?
    Comment tout cela tient-il ? Et bien, nous n’avons pas eu de grandes révélations, pas de formule magique. Une seule piste : la confiance que les CAE ont su instaurer. La confiance, comme ciment indispensable au bon fonctionnement de ces organisations.

     

    Une chose est sûre les CAE répondent à des logiques d’action différentes de celles que l’on trouve dans les entreprises à but strictement lucratif ou dans les organisations publics et de l’ESS d’accompagnement à l’entrepreneuriat. Leur savoir faire spécifique en constante évolution ne fait pour le moment l’objet d’aucune formalisation d’où la difficulté rencontrée par les acteurs lorsqu’il s’agit de révéler aux profanes les mécaniques internes. Les CAE restent encore largement des boites noires qui demandent à être explorées…

    Opinions des dirigeants associatifs

    Recherches et solidarités

    L’association Recherches et Solidarités vient de publier les résultats d’une enquête menée durant l’été 2010 auprès de dirigeants d’associations.

     

    L’occasion de rappeler que la France compte 160 000 établissements employant 2 millions de personnes, et que malgré le climat morose de ces dernières années leurs effectifs ont augmenté (+1,8%) en 2009 contrairement au secteur privé dans son ensemble (-2,3%...

    ).

     

    Les associations ne sont pas pour autant à l’abri des préoccupations économiques, ainsi près de 60% des employeurs interrogés estiment que la situation économique de leur secteur est tendue (tous secteurs confondus : culture, loisir, sport, social et autres). Cependant, pas de fatalisme : ils sont en effet 64% à envisager la création de nouveaux projets et/ou l’extension de leurs activités.

     

    Autres chiffres qui amènent à se questionner :

     

    Si près de 80% des employeurs associatifs estiment que leur association fait partie de l’économie sociale, seul 46% en sont tout à fait convaincus.

    De même, alors qu’il semble exister une certaine effervescence autour du concept d’entrepreneur social, seul 21% des répondants connaissaient et se sentaient concernés par cette expression…

    Enfin, il semble intéressant de noter qu’une très large majorité (63%) des répondants définit l’économie sociale comme « une démarche au service d’un projet collectif ».

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    Opinions des dirigeants associatifs

    Recherches et solidarités

    L’association Recherches et Solidarités vient de publier les résultats d’une enquête menée durant l’été 2010 auprès de dirigeants d’associations.

     

    L’occasion de rappeler que la France compte 160 000 établissements employant 2 millions de personnes, et que malgré le climat morose de ces dernières années leurs effectifs ont augmenté (+1,8%) en 2009 contrairement au secteur privé dans son ensemble (-2,3%).

     

    Les associations ne sont pas pour autant à l’abri des préoccupations économiques, ainsi près de 60% des employeurs interrogés estiment que la situation économique de leur secteur est tendue (tous secteurs confondus : culture, loisir, sport, social et autres). Cependant, pas de fatalisme : ils sont en effet 64% à envisager la création de nouveaux projets et/ou l’extension de leurs activités.

     

    Autres chiffres qui amènent à se questionner :

     

    Si près de 80% des employeurs associatifs estiment que leur association fait partie de l’économie sociale, seul 46% en sont tout à fait convaincus.

    De même, alors qu’il semble exister une certaine effervescence autour du concept d’entrepreneur social, seul 21% des répondants connaissaient et se sentaient concernés par cette expression…

    Enfin, il semble intéressant de noter qu’une très large majorité (63%) des répondants définit l’économie sociale comme « une démarche au service d’un projet collectif ».

    De nouveaux chiffres tout frais sur l’ESS viennent de paraître !

    L’INSEE vient en effet de publier une plaquette rappelant le poids de l’ESS par secteurs d’activités mais aussi par zones géographiques.

    Vers une plus grande reconnaissance de l’ESS

    A l’échelle nationale : un rapport du CSA
    Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a remis le 2 mars dernier un rapport sur l’accès des associations aux médias audiovisuels, comprenant 10 propositions afin d’améliorer la visibilité des plus d’un million d’associations françaises.
    Voir le dossier de presse téléchargeable ci-dessous.

    A l’échelle européenne : une déclaration écrite du Parlement européen
    Tout comme il existe un statut européen pour les coopératives (la Société Coopérative Européenne), peut être existera t-il bientôt des statuts européens pour les associations...
    , les mutuelles et les fondations. C’est en tout cas ce qu’incite à faire le Parlement européen dans sa déclaration écrite adoptée le 10 mars dernier.
    Voir la déclaration téléchargeable ci-dessous.
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    Vers une plus grande reconnaissance de l’ESS

    A l’échelle nationale : un rapport du CSA
    Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a remis le 2 mars dernier un rapport sur l’accès des associations aux médias audiovisuels, comprenant 10 propositions afin d’améliorer la visibilité des plus d’un million d’associations françaises.
    Voir le dossier de presse téléchargeable ci-dessous.

    A l’échelle européenne : une déclaration écrite du Parlement européen
    Tout comme il existe un statut européen pour les coopératives (la Société Coopérative Européenne), peut être existera t-il bientôt des statuts européens pour les associations, les mutuelles et les fondations. C’est en tout cas ce qu’incite à faire le Parlement européen dans sa déclaration écrite adoptée le 10 mars dernier.
    Voir la déclaration téléchargeable ci-dessous.

    Un nouveau site internet dédié aux « Associations Sans Frontières » de l’ESS.

    Christèle Lafaye, juriste et militante chevronnée de l’ESS, vient de créer un site internet «Associations Sans Frontières» dans lequel elle partage son engagement, ses publications, et répertorie les évènements de l’ESS et tout un tas de liens vers les sites clés de l’ESS.
    Accédez à ce site convivial en cliquant ici.

    Séminaires de l’école de Paris du management.

    Le 17 mars prochain, l’Ecole de Paris du management invite Tarik Ghezali, délégué général du Mouvement des Entrepreneurs Sociaux, pour une séance de son séminaire «Vies collectives» intitulée «De l’indignation à l’action : la réponse des entrepreneurs sociaux». Retrouvez le détail de cette séance en cliquant ici.
    Retrouvez également les séances du nouveau séminaire co-animé par François Rousseau et Michel Berry «Economie et sens» en cliquant ici.

    L’ESS : un marché du travail qui améliore son attractivité.

    Le 15 janvier dernier, l’USGERES (Union de Syndicats, et Groupements d’Employeurs Représentatifs dans l’Economie Sociale) et trois confédérations syndicales de salariés (la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC) ont signé un accord interbranche sur la sécurisation des parcours professionnels dans l’économie sociale.
    Transférabilité du Droit Individuel à la Formation (DIF), mise en place d’une bourse d’emplois, transférabilité des compétences via la création de Certificats de Qualification Professionnelle (CQP)...
    , etc. Voici un aperçu des mesures prévues par cet accord cadre qui va à présent faire l’objet de négociations au sein des différentes branches concernées.
    Pour en savoir plus, consultez le descriptif de cet accord sur le site de l’USGERES et du CIDES (Chorum Initiatives pour le Développement de l’Economie Sociale).
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    L’ESS : un marché du travail qui améliore son attractivité.

    Le 15 janvier dernier, l’USGERES (Union de Syndicats, et Groupements d’Employeurs Représentatifs dans l’Economie Sociale) et trois confédérations syndicales de salariés (la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC) ont signé un accord interbranche sur la sécurisation des parcours professionnels dans l’économie sociale.
    Transférabilité du Droit Individuel à la Formation (DIF), mise en place d’une bourse d’emplois, transférabilité des compétences via la création de Certificats de Qualification Professionnelle (CQP), etc. Voici un aperçu des mesures prévues par cet accord cadre qui va à présent faire l’objet de négociations au sein des différentes branches concernées.
    Pour en savoir plus, consultez le descriptif de cet accord sur le site de l’USGERES et du CIDES (Chorum Initiatives pour le Développement de l’Economie Sociale).

    Colloque : « Engagements : de l’utilité à la reconnaissance »

    Dans le cadre de l’année européenne du bénévolat et du volontariat, le 27 janvier dernier a eu lieu à Paris un colloque intitulé : « Engagements : de l’utilité à la reconnaissance ». Organisé par l’Agence pour la valorisation de l’engagement et l’Union nationale des relais associatifs, ce colloque portait sur la valorisation de l’engagement associatif. Du côté des chercheurs d’emploi : comment faire reconnaitre les compétences acquises dans le milieu associatif auprès des recruteurs ? De même du côté de ces derniers : comment identifier ces compétences spécifiques pouvant apporter un plus à l’entreprise ...
    ? Ces questions entrent directement en résonnance avec celles posées lors de notre première journée d’étude sur les passerelles professionnelles entre entreprise et association, qui a eu lieu le 1er décembre dernier. En effet, de nombreuses personnes présentes ont pu témoigner des a priori des recruteurs dans les deux univers et de la difficulté à faire valoir les compétences développées dans un univers et pouvant servir dans l’autre. Cependant, les différentes parties, aidées en cela par les réseaux de l’ESS et les organisations d’insertion professionnelle, prennent progressivement conscience qu’une fertilisation croisée est possible. Comme il a été souligné le 1er décembre, la sensibilisation des divers acteurs et la création d’outils de recrutement spécifiques sont primordial. Des pistes existent (sélection par la mise en situation, dispositifs d’accompagnement, etc.) mais il reste aux spécialistes des ressources humaines beaucoup à faire…
    Retrouvez le programme sur le site de l’Agence pour le Volontariat et la valorisation de l’Engagement.
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    Colloque : « Engagements : de l’utilité à la reconnaissance »

    Dans le cadre de l’année européenne du bénévolat et du volontariat, le 27 janvier dernier a eu lieu à Paris un colloque intitulé : « Engagements : de l’utilité à la reconnaissance ». Organisé par l’Agence pour la valorisation de l’engagement et l’Union nationale des relais associatifs, ce colloque portait sur la valorisation de l’engagement associatif. Du côté des chercheurs d’emploi : comment faire reconnaitre les compétences acquises dans le milieu associatif auprès des recruteurs ? De même du côté de ces derniers : comment identifier ces compétences spécifiques pouvant apporter un plus à l’entreprise ? Ces questions entrent directement en résonnance avec celles posées lors de notre première journée d’étude sur les passerelles professionnelles entre entreprise et association, qui a eu lieu le 1er décembre dernier. En effet, de nombreuses personnes présentes ont pu témoigner des a priori des recruteurs dans les deux univers et de la difficulté à faire valoir les compétences développées dans un univers et pouvant servir dans l’autre. Cependant, les différentes parties, aidées en cela par les réseaux de l’ESS et les organisations d’insertion professionnelle, prennent progressivement conscience qu’une fertilisation croisée est possible. Comme il a été souligné le 1er décembre, la sensibilisation des divers acteurs et la création d’outils de recrutement spécifiques sont primordial. Des pistes existent (sélection par la mise en situation, dispositifs d’accompagnement, etc.) mais il reste aux spécialistes des ressources humaines beaucoup à faire…
    Retrouvez le programme sur le site de l’Agence pour le Volontariat et la valorisation de l’Engagement.

    « L’économie sociale et solidaire. Les marchés à conquérir »

    3ème conférence annuelle organisée par Les Echos le 25 janvier 2011
    Le titre de la conférence donne le LA. Bon nombre d’organisations de l’ESS font partie de l’économie de marché, contrairement à ce que certains croient ou veulent faire croire ; et il s’agit pour elles d’y défendre la spécificité de leur positionnement. Car derrière l’étiquette ESS...
    , il y a des entreprises qui créent tous les jours de la valeur économique et sociale et qui sont rudement mises en concurrence avec les entreprises « capitalistes ».
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    « L’économie sociale et solidaire. Les marchés à conquérir »

    3ème conférence annuelle organisée par Les Echos le 25 janvier 2011
    Le titre de la conférence donne le LA. Bon nombre d’organisations de l’ESS font partie de l’économie de marché, contrairement à ce que certains croient ou veulent faire croire ; et il s’agit pour elles d’y défendre la spécificité de leur positionnement. Car derrière l’étiquette ESS, il y a des entreprises qui créent tous les jours de la valeur économique et sociale et qui sont rudement mises en concurrence avec les entreprises « capitalistes ».

    EN 2011 : DEVENEZ ACTIFS !!!

    2011 sera l’année européenne des activités de volontariat pour la promotion de la citoyenneté active.

    CREATION DU FONDS JEUN’ESS

    Un fonds pour les jeunes qui veulent s’investir dans une économie qui a du sens !

    Le 27 octobre dernier le fonds Jeun’ESS a vu le jour ! Ce fonds financé pour moitié par le ministère de la jeunesse et des solidarités actives, et par la fondation regroupant la Macif, le Crédit Coopératif, la Maif, le Groupe Chèque Déjeuner, AG2R et la MGEN, sera piloté par l’Avise (Agence de valorisation des initiatives socio-économiques).
    Il s’est fixé trois axes d’action :
    • Promouvoir l’économie sociale et solidaire...
    , notamment dans le milieu éducatif.
  • Soutenir les initiatives des jeunes dans l’économie sociale et solidaire.
  • Développer les bonnes pratiques des entreprises de l’économie sociale et solidaire pour favoriser l’insertion professionnelle et l’intégration des jeunes.

  • Le saviez-vous ? Dans le cadre du Grand Emprunt, 100 millions d’euros sont destinés à l’ESS
    .
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    CREATION DU FONDS JEUN’ESS

    Un fonds pour les jeunes qui veulent s’investir dans une économie qui a du sens !

    Le 27 octobre dernier le fonds Jeun’ESS a vu le jour ! Ce fonds financé pour moitié par le ministère de la jeunesse et des solidarités actives, et par la fondation regroupant la Macif, le Crédit Coopératif, la Maif, le Groupe Chèque Déjeuner, AG2R et la MGEN, sera piloté par l’Avise (Agence de valorisation des initiatives socio-économiques).
    Il s’est fixé trois axes d’action :
    • Promouvoir l’économie sociale et solidaire, notamment dans le milieu éducatif.
    • Soutenir les initiatives des jeunes dans l’économie sociale et solidaire.
    • Développer les bonnes pratiques des entreprises de l’économie sociale et solidaire pour favoriser l’insertion professionnelle et l’intégration des jeunes.

    Le saviez-vous ? Dans le cadre du Grand Emprunt, 100 millions d’euros sont destinés à l’ESS
    .

    QUAND LES POUVOIRS PUBLICS S’INTERESSENT A L’ESS…

    Le 28 avril 2010, le député du Nord Francis Vercamer a remis au ministre de la jeunesse et des solidarités actives et au secrétaire d’état à l’emploi son rapport sur le développement de l’économie sociale intitulé : "L’économie sociale et solidaire : Entreprendre autrement pour la croissance et l’emploi".

    LE PROJET DE LABELS

    Proposé par le Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux), puis repris dans le rapport Vercamer, le projet de création de deux labels -le label « Entrepreneuriat Social » et le label « Finalité Sociale et Solidaire »- suscite des réactions mitigées…
    Voir, par exemple...
    , le courrier téléchargeable ci-dessous adressé par plusieurs présidents d’organisations fédératives de l’ESS au député Francis Vercamer.
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    LE PROJET DE LABELS

    Proposé par le Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux), puis repris dans le rapport Vercamer, le projet de création de deux labels -le label « Entrepreneuriat Social » et le label « Finalité Sociale et Solidaire »- suscite des réactions mitigées…
    Voir, par exemple, le courrier téléchargeable ci-dessous adressé par plusieurs présidents d’organisations fédératives de l’ESS au député Francis Vercamer.

    LES COLLOQUES

    Les 22 et 23 Novembre prochains aura lieu à Grenoble un colloque international sur l’économie sociale et solidaire intitulé : « Au-delà de la crise : un modèle économique en question. Enseignements et perspectives de l’économie sociale et solidaire. »
    Accédez au programme.

    Les 4 et 5 Novembre derniers s’est déroulé à Lyon le colloque international « Management des entreprises de l’économie sociale et solidaire : quelles spécificités ? ».
    Accéder au programme...
    , ainsi qu’aux résumés des ateliers et des conférences.
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    LES COLLOQUES

    Les 22 et 23 Novembre prochains aura lieu à Grenoble un colloque international sur l’économie sociale et solidaire intitulé : « Au-delà de la crise : un modèle économique en question. Enseignements et perspectives de l’économie sociale et solidaire. »
    Accédez au programme.

    Les 4 et 5 Novembre derniers s’est déroulé à Lyon le colloque international « Management des entreprises de l’économie sociale et solidaire : quelles spécificités ? ».
    Accéder au programme, ainsi qu’aux résumés des ateliers et des conférences.

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