
Destiné à faire découvrir l’économie sociale et solidaire via l’intervention d’acteurs et de chercheurs, l’électif (module de cours) management associatif et économie sociale, vient de s’achever avec deux temps forts : La visite du Familistère de Guise et le théâtre-forum de Solentiname...

Pour la deuxième année consécutive les étudiants ont pu découvrir une réalisation unique de l’économie sociale : le Familistère de Guise (Aisne). Imaginé par Jean-Baptiste André Godin, à la tête d’une usine de fabrication de poêles, ce « Palais social » est un lieu de vie révolutionnaire, qui propose des conditions de vie aux ouvriers incomparables à l’époque (fin du XIXème siècle) : logements lumineux, produits de première nécessité à bas coût via la coopérative de consommation, école gratuite et laïque, théâtre, piscine, etc. Au-delà de ces conditions de vie favorables...
Le mieux pour décrire cette expérience unique et encore de laisser parler les étudiants :
« C’était une visite intéressante car c’est un projet atypique. Certaines choses qui avaient été mises en place sont toujours d’actualité »
Guillaume Pannier (étudiant Sup de Co)
« L’organisation et la taille sont impressionnantes. C’était un homme qui essayait de faire au mieux pour ses ouvriers en termes d’hygiène, d’éducation, etc. Il était en avance sur son temps. »
Anaïs Joyez (Etudiante Sup de Co)
« Le personnage de Godin est impressionnant. Cela m’a fait penser aux pays qui ont d’importantes ressources naturelles mais dont les revenus ne profitent pas à la population et je me demande s’il est possible de transposer, en partie, ce modèle dans ces pays. » Raymond Gouadeu Zingbe
(Etudiant Sup de Co)

Pour la deuxième année consécutive les étudiants ont pu découvrir une réalisation unique de l’économie sociale : le Familistère de Guise (Aisne). Imaginé par Jean-Baptiste André Godin, à la tête d’une usine de fabrication de poêles, ce « Palais social » est un lieu de vie révolutionnaire, qui propose des conditions de vie aux ouvriers incomparables à l’époque (fin du XIXème siècle) : logements lumineux, produits de première nécessité à bas coût via la coopérative de consommation, école gratuite et laïque, théâtre, piscine, etc. Au-delà de ces conditions de vie favorables, les ouvriers étaient amenés à prendre une part active dans la gouvernance du Familistère, ainsi peu à peu l’usine passa des mains de son initiateur : Mr Godin, aux mains de ceux qui le faisaient vivre : les ouvriers.
Le mieux pour décrire cette expérience unique et encore de laisser parler les étudiants :
« C’était une visite intéressante car c’est un projet atypique. Certaines choses qui avaient été mises en place sont toujours d’actualité »
Guillaume Pannier (étudiant Sup de Co)
« L’organisation et la taille sont impressionnantes. C’était un homme qui essayait de faire au mieux pour ses ouvriers en termes d’hygiène, d’éducation, etc. Il était en avance sur son temps. »
Anaïs Joyez (Etudiante Sup de Co)
« Le personnage de Godin est impressionnant. Cela m’a fait penser aux pays qui ont d’importantes ressources naturelles mais dont les revenus ne profitent pas à la population et je me demande s’il est possible de transposer, en partie, ce modèle dans ces pays. » Raymond Gouadeu Zingbe
(Etudiant Sup de Co)

Nouveauté cette année, la Chaire a invité la compagnie artistique Solentiname pour un théâtre-forum sur le thème de l’entrepreneuriat en économie sociale. Le fonctionnement du théâtre-forum est simple, ludique et instructif :
Les acteurs jouent une première fois la pièce puis ils la reprennent mais cette fois chacun peut stopper les comédiens quand il le souhaite pour poser une question ou proposer une alternative.

Le 21 mars dernier la Chaire ESS organisait, dans le cadre de l'année internationale des coopératives, une soirée de découverte du monde coopératif.
Au menu, la projection du film "Entre nos mains" de Mariana Otero qui retrace l'aventure collective des salariés d'une entreprise de lingerie en difficulté et une table ronde avec Michèle Severs, Djamel Didi (Présidente et directeur de la CRESCA) et Maryline Thénot (professeur à RMS).
Une soirée intéractive qui a permis aux étudiants de découvrir le poids économiques des coopératives (21 000 entreprises en France, 1 million de salariés et 288 milliards de chiffre d'affaires en 2010) (Chiffres de la Coop FR), leur diversité ...
Pour en savoir plus sur les coopératives, rendez vous sur http://www.entreprises.coop/

Le 21 mars dernier la Chaire ESS organisait, dans le cadre de l'année internationale des coopératives, une soirée de découverte du monde coopératif.
Au menu, la projection du film "Entre nos mains" de Mariana Otero qui retrace l'aventure collective des salariés d'une entreprise de lingerie en difficulté et une table ronde avec Michèle Severs, Djamel Didi (Présidente et directeur de la CRESCA) et Maryline Thénot (professeur à RMS).
Une soirée intéractive qui a permis aux étudiants de découvrir le poids économiques des coopératives (21 000 entreprises en France, 1 million de salariés et 288 milliards de chiffre d'affaires en 2010) (Chiffres de la Coop FR), leur diversité (coopératives agricoles, banques coopératives, coopératives de commerçants, etc.) et leurs spécificités (gouvernance démocratique, ancrage territorial, réserves financières impartageables, etc.).
Pour en savoir plus sur les coopératives, rendez vous sur http://www.entreprises.coop/

Se compter pour montrer qu’on compte, mais aussi pour pouvoir conter l’aventure de l’économie sociale et solidaire. Voici comment l’on pourrait résumer l’objet de cet atlas, qui nous offre des chiffres frais commentés par des spécialistes du champ.
A travers six thématiques : « démographie d’entreprise », « acteurs », « poids économique», « activités », « implantation territoriale »...
En résumé, des chiffres et de la perspective, c’est ce que nous offrent les auteurs de cet ouvrage coordonné par l’ancien titulaire de la chaire, François Rousseau, décédé durant sa finalisation.
A mettre entre les mains de tous les curieux !
Vous trouverez cet atlas à la médiathèque de l’école.

Se compter pour montrer qu’on compte, mais aussi pour pouvoir conter l’aventure de l’économie sociale et solidaire. Voici comment l’on pourrait résumer l’objet de cet atlas, qui nous offre des chiffres frais commentés par des spécialistes du champ.
A travers six thématiques : « démographie d’entreprise », « acteurs », « poids économique», « activités », « implantation territoriale », et « enjeux et mutations » ce qu’ils nous proposent au-delà du chiffrage c’est une invitation à la réflexion : une prise de recul par rapport à la quantification et l’évaluation, des interrogations sur la qualité de l’emploi, sur les défis du changement d’échelle, sur les rapports aux autres acteurs socio-économiques…
En résumé, des chiffres et de la perspective, c’est ce que nous offrent les auteurs de cet ouvrage coordonné par l’ancien titulaire de la chaire, François Rousseau, décédé durant sa finalisation.
A mettre entre les mains de tous les curieux !
Vous trouverez cet atlas à la médiathèque de l’école.

Si vous faites partie d'une organisation de l'économie sociale et solidaire (association, mutuelle, coopérative) nous vous proposons d'assister aux électifs de la Chaire. Ces électifs qui font intervenir de nombreux acteurs de l'économie sociale sur différents thèmes allant du droit à la communication en passant par l'histoire, seront l'occasion d'enrichir votre connaissance du champ et d'échanger avec d'autres acteurs et étudiants vos expériences (détail des cours téléchargeable ci-dessous). Le premier électif s'intitule "management associatif et économie sociale" et se déroulera du 10 au 20 avril...
Pour vous inscrire ou avoir davantage d'informations écrivez nous à chaire-ess@reims-ms.fr.

Si vous faites partie d'une organisation de l'économie sociale et solidaire (association, mutuelle, coopérative) nous vous proposons d'assister aux électifs de la Chaire. Ces électifs qui font intervenir de nombreux acteurs de l'économie sociale sur différents thèmes allant du droit à la communication en passant par l'histoire, seront l'occasion d'enrichir votre connaissance du champ et d'échanger avec d'autres acteurs et étudiants vos expériences (détail des cours téléchargeable ci-dessous). Le premier électif s'intitule "management associatif et économie sociale" et se déroulera du 10 au 20 avril, le second intitulé "s'associer pour entreprendre" se tiendra du 11 au 21 juin prochain.
Pour vous inscrire ou avoir davantage d'informations écrivez nous à chaire-ess@reims-ms.fr.

Envie de découvrir un aspect « méconnu » de la finance ? La conférence sur le Crédit Coopératif est faite pour vous.
Le mercredi 15 février, les associations de RMS, oikos Reims et Finansemble, accueillent le directeur du Crédit coopératif de Reims pour une conférence autour du thème suivant : « Les banques coopératives au cœur d’une économie sociale et solidaire. Une alternative au système actuel ? ».
Un petit aperçu sur le Crédit coopératif : Dotée d’une expérience de 120 ans...
Cette conférence peut vous intéresser. Rejoignez-nous en amphi 1B002 (campus 1) mercredi 15 février à 17h30.

Envie de découvrir un aspect « méconnu » de la finance ? La conférence sur le Crédit Coopératif est faite pour vous.
Le mercredi 15 février, les associations de RMS, oikos Reims et Finansemble, accueillent le directeur du Crédit coopératif de Reims pour une conférence autour du thème suivant : « Les banques coopératives au cœur d’une économie sociale et solidaire. Une alternative au système actuel ? ».
Un petit aperçu sur le Crédit coopératif : Dotée d’une expérience de 120 ans, le Crédit Coopératif est une banque coopérative et engagée au service d’une économie responsable. Il s’efforce de développer une économie à forte plus-value sociale avec au centre de leur action, l’homme et son environnement et non le capital.
Cette conférence peut vous intéresser. Rejoignez-nous en amphi 1B002 (campus 1) mercredi 15 février à 17h30.

Les débuts d’années sont l’occasion de prendre de bonnes résolutions mais aussi de faire le bilan de l’année passée, c’est donc ce que nous vous proposons.
L’année 2011 a vu l’intérêt des médias pour l’ESS s’accroître à notre plus grand plaisir. Avec les Etats généraux de l’ESS en juin dernier, les douze propositions « pour une économie démocratique » émises par les acteurs de l’ESS en vue des élections présidentielles et bien sûr un mois de Novembre consacré à l’ESS...
D’où la nécessité comme ce fut le cas de nouveau dans le Monde-Economie du 22/11/11 de réaliser des zooms pédagogiques sur des formes organisationnelles innovantes telles les coopératives d’activités et d’emploi (CAE). (Cf. p.6 Entretien avec le co-dirigeant de la CAE francilienne Coopaname).
A la veille du réveillon de Noël et à l’approche de l’année internationale de la coopération, c’est Libération qui nous a proposé un focus sur l’ESS et plus particulièrement sur les quelques 21000 coopératives que compte la France et qui regroupent en France un million de salariés tous secteurs confondus. L’occasion de rappeler le fonctionnement de ces organisations pas comme les autres, qui appartiennent à leurs salariés et qui mettent la démocratie au cœur de leur gouvernance.
Comme le souligne Libé, dans un contexte plutôt morose, il existe des personnes qui chaque jour inventent et créent des solutions en innovant à partir de formes organisationnelles très anciennes telles que les coopératives et les associations. A travers ses activités de recherche et d’enseignement la Chaire se tiendra en 2012, comme c’est le cas depuis sa création en 2008, aux cotés de ces acteurs innovants en leur proposant une réflexion théorique et pratique sur leurs projets et actions.

Les débuts d’années sont l’occasion de prendre de bonnes résolutions mais aussi de faire le bilan de l’année passée, c’est donc ce que nous vous proposons.
L’année 2011 a vu l’intérêt des médias pour l’ESS s’accroître à notre plus grand plaisir. Avec les Etats généraux de l’ESS en juin dernier, les douze propositions « pour une économie démocratique » émises par les acteurs de l’ESS en vue des élections présidentielles et bien sûr un mois de Novembre consacré à l’ESS, les médias avaient de la matière à se mettre sous la plume. Cette quatrième édition nationale du mois de l’ESS a été l’occasion pour Le Monde-Economie du 01/11/2011 de s’arrêter un moment sur ce champ économique qui rassemble 11 millions de salariés en Europe et représente 10% du PIB français. Malgré ces chiffres et une histoire de plus de deux siècles, les organisations de l’ESS sont encore en quête de reconnaissance à l’échelle nationale, européenne et internationale. Leur positionnement et leur logique d’action à l’intersection entre redistribution étatique et marché sont en effet parfois difficile d’appréhension.
D’où la nécessité comme ce fut le cas de nouveau dans le Monde-Economie du 22/11/11 de réaliser des zooms pédagogiques sur des formes organisationnelles innovantes telles les coopératives d’activités et d’emploi (CAE). (Cf. p.6 Entretien avec le co-dirigeant de la CAE francilienne Coopaname).
A la veille du réveillon de Noël et à l’approche de l’année internationale de la coopération, c’est Libération qui nous a proposé un focus sur l’ESS et plus particulièrement sur les quelques 21000 coopératives que compte la France et qui regroupent en France un million de salariés tous secteurs confondus. L’occasion de rappeler le fonctionnement de ces organisations pas comme les autres, qui appartiennent à leurs salariés et qui mettent la démocratie au cœur de leur gouvernance.
Comme le souligne Libé, dans un contexte plutôt morose, il existe des personnes qui chaque jour inventent et créent des solutions en innovant à partir de formes organisationnelles très anciennes telles que les coopératives et les associations. A travers ses activités de recherche et d’enseignement la Chaire se tiendra en 2012, comme c’est le cas depuis sa création en 2008, aux cotés de ces acteurs innovants en leur proposant une réflexion théorique et pratique sur leurs projets et actions.

Suite à la disparition de François Rousseau la Chaire, orpheline, recherche un nouveau titulaire pour péréniser la dynamique enclenchée avec nos partenaires et développer de nouveaux projets.
Pour en savoir plus téléchargez l'offre de recrutement ci-dessous.

Les 17 et 18 novembre dernier se tenait à l’Université de Reims Champagne Ardenne un colloque dédié à la performance, l’occasion pour la Chaire de s’interroger sur la performance des organisations de l’ESS.
Bien que représentant près de 10% de l'emploi en France (Atlas de l’ESS, 2009), les organisations de l'économie sociale et solidaire (OESS) (associations, mutuelles, coopératives) présentent des difficultés à faire connaître et reconnaître leurs spécificités. Plus encore, depuis une trentaine d'années...
Nous avons donc dans le cadre de ce colloque cherché à savoir quelle place était faite à la notion de performance au sein des OESS et si des outils d’évaluation spécifiques à leurs caractéristiques étaient développés.
Pour ce faire, nous avons étudié, via des entretiens de type focus groupe, le cas de la coopérative d’activités et d’emploi (CAE), Coopaname. Nous avons ainsi constaté que la question de l’évaluation se trouvait, en quelques sorte, prise en étaux, entre deux logiques : d’une part, un certain besoin de standardisation nécessaire à la lisibilité interne et externe de l'organisation, de l’autre, un souhait de privilégier la flexibilité source d'innovation, et la subjectivité dans l'évaluation, en accord avec le principe de satisfaction des besoins.

Les 17 et 18 novembre dernier se tenait à l’Université de Reims Champagne Ardenne un colloque dédié à la performance, l’occasion pour la Chaire de s’interroger sur la performance des organisations de l’ESS.
Bien que représentant près de 10% de l'emploi en France (Atlas de l’ESS, 2009), les organisations de l'économie sociale et solidaire (OESS) (associations, mutuelles, coopératives) présentent des difficultés à faire connaître et reconnaître leurs spécificités. Plus encore, depuis une trentaine d'années, il leur est demandé de faire la preuve de leur utilité, de la plus-value qu'elles apportent à la société, de leur performance.
Nous avons donc dans le cadre de ce colloque cherché à savoir quelle place était faite à la notion de performance au sein des OESS et si des outils d’évaluation spécifiques à leurs caractéristiques étaient développés.
Pour ce faire, nous avons étudié, via des entretiens de type focus groupe, le cas de la coopérative d’activités et d’emploi (CAE), Coopaname. Nous avons ainsi constaté que la question de l’évaluation se trouvait, en quelques sorte, prise en étaux, entre deux logiques : d’une part, un certain besoin de standardisation nécessaire à la lisibilité interne et externe de l'organisation, de l’autre, un souhait de privilégier la flexibilité source d'innovation, et la subjectivité dans l'évaluation, en accord avec le principe de satisfaction des besoins.

L’occasion de découvrir cette économie qui accompagne nos vies quotidiennement (crèche associative, club de sport, mutuelle d’assurance, banque coopérative, etc.) mais qui reste encore mal connue… Le mois de l’économie sociale et solidaire c’est avant tout un moment de partage, de découverte, mais aussi de réflexion sur nos modes d’action et d’organisation, via des débats, des spectacles, des films...
Vous pouvez télécharger ci-dessous le programme des évènements organisés dans la Marne. Pour connaître l'ensemble des événements organisés en Champagne Ardenne rendez-vous sur le site de la CRESCA et retrouver sur le site du Mois de l'ESS l'ensemble des manifestations de l'exagone. A vos agendas!

L’occasion de découvrir cette économie qui accompagne nos vies quotidiennement (crèche associative, club de sport, mutuelle d’assurance, banque coopérative, etc.) mais qui reste encore mal connue… Le mois de l’économie sociale et solidaire c’est avant tout un moment de partage, de découverte, mais aussi de réflexion sur nos modes d’action et d’organisation, via des débats, des spectacles, des films, et même à travers le sport.
Vous pouvez télécharger ci-dessous le programme des évènements organisés dans la Marne. Pour connaître l'ensemble des événements organisés en Champagne Ardenne rendez-vous sur le site de la CRESCA et retrouver sur le site du Mois de l'ESS l'ensemble des manifestations de l'exagone. A vos agendas!

La Chaire ESS, en partenariat avec l’association étudiante AIESEC, accueillait mercredi 9 novembre Antonio Meloto, le fondateur de l’ONG philippine Gawad Kalinga, Olivier Girault, le responsable de l’association en France, et Joan Icotanim, la directrice adjointe au développement de Human Heart Nature...
L’ambitieux objectif que s’est fixé Antonio Meloto en mettant fin à sa carrière de cadre supérieur à la fin des années 90 et en créant Gawad Kalinga, est d’éradiqué, d’ici 2024, l’extrême pauvreté qui touche près de 30 millions de philippins. Pour ce faire les nombreux salariés et bénévoles de l’association actionnent plusieurs leviers :
84,5% des dépenses de l’ONG sont consacrées à la construction de logements.
Ces constructions sont notamment permises par la multiplication des partenariats avec de grandes entreprises telles qu’Air-France-KLM.
Les Philippines bénéficient d’une agriculture d’une grande richesse mais qui ne permet pas aux paysans de vivre dignement. La solution proposée par Gawad Kalinga est donc de transformer, valoriser les matières premières sur place. Depuis quelques années l’ONG s’engage dans des démarches entrepreneuriales innovantes.
Joan Icotanim, nous a ainsi présenté l’une de ces entreprises sociales, Human Heart Nature, qui propose des produits de soins bio-équitables. En transformant sur place la production des paysans cette entreprise valorise leur travail, crée de l’emploi et préserve l’environnement. Et pour développer encore davantage ces entreprises sociales l’ONG fait appel aux compétences d’étudiants à travers le monde, en tissant des partenariats avec les universités.
L’approche d’Antonio Meloto se trouve résumé en une phrase qu’il a prononcé à plusieurs reprises lors de la conférence : « Je veux que les Philippines soit une maison pour les européens et que l’Europe soit une maison pour les Philippins ». Le message est clair : inventons ensemble une nouvelle forme de citoyenneté, une citoyenneté active et transfrontalière. L’important : AGIR pour ce en quoi on croit.
Et le message semble bien être passé. Marion, l’une des étudiante de la Chaire, présente à cette conférence, nous confie avoir retenu qu’il n’y avait qu’un « petit pas entre l’inaction et l’action », petit pas qu’elle s’est décidé à franchir dès la fin de la conférence!
Etre acteur c’est justement ce qui est proposé aux étudiants notamment grâce au partenariat entre Gawad Kalinga et l’association étudiante AIESEC. Ainsi, Brice et Clotilde, deux étudiants de RMS, nous ont fait partager mercredi soir avec grand enthousiasme leur expérience en tant que stagiaires au sein de l’association. Pour eux, se fut une véritable aventure humaine et culturelle. Une expérience qui permet de donner sens aux actes et d’acquérir des compétences précieuses dans un monde globalisé.
Pour en savoir plus au sujet de Gawad Kalinga, consultez leur site internet et/ou venez récupérer de la documentation au bureau de la Chaire (1B015) !

La Chaire ESS, en partenariat avec l’association étudiante AIESEC, accueillait mercredi 9 novembre Antonio Meloto, le fondateur de l’ONG philippine Gawad Kalinga, Olivier Girault, le responsable de l’association en France, et Joan Icotanim, la directrice adjointe au développement de Human Heart Nature, une des entreprises sociales portées par l’ONG.
L’ambitieux objectif que s’est fixé Antonio Meloto en mettant fin à sa carrière de cadre supérieur à la fin des années 90 et en créant Gawad Kalinga, est d’éradiqué, d’ici 2024, l’extrême pauvreté qui touche près de 30 millions de philippins. Pour ce faire les nombreux salariés et bénévoles de l’association actionnent plusieurs leviers :
84,5% des dépenses de l’ONG sont consacrées à la construction de logements.
Ces constructions sont notamment permises par la multiplication des partenariats avec de grandes entreprises telles qu’Air-France-KLM.
Les Philippines bénéficient d’une agriculture d’une grande richesse mais qui ne permet pas aux paysans de vivre dignement. La solution proposée par Gawad Kalinga est donc de transformer, valoriser les matières premières sur place. Depuis quelques années l’ONG s’engage dans des démarches entrepreneuriales innovantes.
Joan Icotanim, nous a ainsi présenté l’une de ces entreprises sociales, Human Heart Nature, qui propose des produits de soins bio-équitables. En transformant sur place la production des paysans cette entreprise valorise leur travail, crée de l’emploi et préserve l’environnement. Et pour développer encore davantage ces entreprises sociales l’ONG fait appel aux compétences d’étudiants à travers le monde, en tissant des partenariats avec les universités.
L’approche d’Antonio Meloto se trouve résumé en une phrase qu’il a prononcé à plusieurs reprises lors de la conférence : « Je veux que les Philippines soit une maison pour les européens et que l’Europe soit une maison pour les Philippins ». Le message est clair : inventons ensemble une nouvelle forme de citoyenneté, une citoyenneté active et transfrontalière. L’important : AGIR pour ce en quoi on croit.
Et le message semble bien être passé. Marion, l’une des étudiante de la Chaire, présente à cette conférence, nous confie avoir retenu qu’il n’y avait qu’un « petit pas entre l’inaction et l’action », petit pas qu’elle s’est décidé à franchir dès la fin de la conférence!
Etre acteur c’est justement ce qui est proposé aux étudiants notamment grâce au partenariat entre Gawad Kalinga et l’association étudiante AIESEC. Ainsi, Brice et Clotilde, deux étudiants de RMS, nous ont fait partager mercredi soir avec grand enthousiasme leur expérience en tant que stagiaires au sein de l’association. Pour eux, se fut une véritable aventure humaine et culturelle. Une expérience qui permet de donner sens aux actes et d’acquérir des compétences précieuses dans un monde globalisé.
Pour en savoir plus au sujet de Gawad Kalinga, consultez leur site internet et/ou venez récupérer de la documentation au bureau de la Chaire (1B015) !

François Rousseau titulaire de la Chaire Economie Sociale et Solidaire depuis 2010 nous a quitté vendredi 7 octobre. Il avait su impulser une fabuleuse dynamique au sein de la chaire, en rassemblant acteurs, chercheurs et étudiants autour d’une réflexion critique pour co-construire les modes de gestion de demain. Sa joie de vivre, ses qualités humaines et ses compétences de dirigeant et de chercheur militant vont terriblement nous manquer.
Comme chaque année depuis deux ans la Chaire Economie Sociale et Solidaire et le programme Sup de Co de RMS proposent un forum associatif afin qu'étudiants et associations se rencontrent, échangent et construisent des projets. Cette deuxième édition qui s'inscrivait dans le cadre de l'année européenne du bénévolat et du volontariat a été un véritable succès grâce à la vingtaine d'associations locales partenaires, soit le double de l'an passé!
Désirant également faire de ce forum un moment de réflexion, la chaire a invité Philippe Mornieux...
Merci à lui et à tous les bénévoles d'avoir fait de ce forum un moment convivial de découverte.

Comme chaque année depuis deux ans la Chaire Economie Sociale et Solidaire et le programme Sup de Co de RMS proposent un forum associatif afin qu'étudiants et associations se rencontrent, échangent et construisent des projets. Cette deuxième édition qui s'inscrivait dans le cadre de l'année européenne du bénévolat et du volontariat a été un véritable succès grâce à la vingtaine d'associations locales partenaires, soit le double de l'an passé!
Désirant également faire de ce forum un moment de réflexion, la chaire a invité Philippe Mornieux, chargé de formation à la FRMJC de Champagne-Ardenne, à animer une conférence-débat sur le thème du projet associatif et de sa communication auprès des jeunes.
Merci à lui et à tous les bénévoles d'avoir fait de ce forum un moment convivial de découverte.

L'hiver dernier la Chaire réunissait chercheurs, acteurs du monde associatif et de l'entreprise, et étudiants pour sa première journée d'étude sur "les passerelles professionnelles entre entreprises et associations". Ce moment convivial a donné lieu à de riches échanges que nous vous proposons de partager en téléchargeant, ci-dessous...

L'hiver dernier la Chaire réunissait chercheurs, acteurs du monde associatif et de l'entreprise, et étudiants pour sa première journée d'étude sur "les passerelles professionnelles entre entreprises et associations". Ce moment convivial a donné lieu à de riches échanges que nous vous proposons de partager en téléchargeant, ci-dessous, les actes de cette journée.

Les états généraux de l’ESS qui se sont tenus les 17, 18 et 19 juin derniers au palais Brongniart ont été une fabuleuse occasion pour les acteurs de l’ESS de se rencontrer et de se faire connaître.
En chiffres, les états généraux c’étaient 3 jours dédiés aux initiatives d’ESS, quelques 5000 personnes et 400 cahiers d’espérances provenant des quatre coins de France ...
Ces cahiers d’espérances sont une source de propositions pour la consommation, l’emploi, l’éducation, le logement, la finance, la santé, etc. car l’ESS est présentent dans tous les champs d’activité.
Voici les grandes thématiques qui ont fait l’objet de propositions, vous pouvez également consulter la synthèse des cahiers d'espérances en cliquant ici.
Et après les Etats généraux ?
Ces états généraux étaient l’occasion, comme l’a rappelé l’économiste Bernard Marris lors de la conférence de clôture, de se donner à voir à soi même et aux autres, mais après alors ?
Les cahiers d’espérances riches de leurs propositions doivent à présent être portés auprès des acteurs politiques locaux, nationaux mais aussi européens. Afin que l’ESS ne soit plus comme le déplore Hugues Sibille, directeur général délégué du Crédit Coopératif, « un nain politique ».
Un prolongement dans le temps et dans la profondeur, voilà ce que préconisait Pierre Calame, directeur de la fondation Charles Léopold Mayer.
L’ESS, c’est avant tout des hommes et des femmes qui agissent, qui s’associent, qui s’organisent, qui construisent leur avenir ensemble, mais pour relever les défis du lobbying politique, et de l’essaimage, l’ESS a aujourd’hui besoin de théorisation. Et elle a besoin d’une théorisation qui lui ressemble : qui fonctionne par « aller-retour entre réflexion et action » et qui « mobilise l’intelligence collective ». C’est un travail de co-construction théorique qui est à présent à mener et auquel la chaire entend apporter sa pierre.
Ci-dessous les impressions recueillies par Chloé Laurent, étudiante de la Chaire, qui a participé aux états généraux le samedi 18 juin:
J’ai beaucoup appris en assistant aux Etats Généraux de l’ESS le 18 juin 2011 du fait du nombre impressionnant d’experts sur le sujet et de prises d’initiatives à travers les territoires. J’ai suivi la conférence sur la finance solidaire, conférence d’une grande qualité qui a réunit environ 250 personnes de tout âge, ce qui témoigne de la diversité des profils concernés par cette économie.
Je suis également allée à la rencontre d’acteurs du monde solidaire lors du forum dans le hall du Palais Brongniart et j’ai particulièrement apprécié la démonstration du jeu sur les finances solidaires intitulé « Fricsol ». Chaque joueur se met dans la peau d’un créateur d’entreprise ou d’un financeur solidaire afin de comprendre le mécanisme de soutien à ce type d’initiative économique. Le plateau de jeu ressemble à celui du Monopoly, chaque joueur avance de case en case après avoir lancé le dé et doit répondre à diverses questions tout au long de son parcours. A la différence du Monopoly, lorsque l’on tombe sur l’équivalent de la case « Parc Gratuit », on ne remporte pas l’argent pour soi mais on décide avec tous les joueurs de ce qu’on va faire de cet argent : le partager équitablement entre nous ou réaliser un investissement tous ensemble ?
Enfin, tout comme Jean-Louis BANCEL, Président du Crédit Coopératif, je crois beaucoup aux émulations et je ne doute pas que bon nombre de réalisations solidaires seront reproduites à différentes échelles dans les prochaines années.

Les états généraux de l’ESS qui se sont tenus les 17, 18 et 19 juin derniers au palais Brongniart ont été une fabuleuse occasion pour les acteurs de l’ESS de se rencontrer et de se faire connaître.
En chiffres, les états généraux c’étaient 3 jours dédiés aux initiatives d’ESS, quelques 5000 personnes et 400 cahiers d’espérances provenant des quatre coins de France !
Ces cahiers d’espérances sont une source de propositions pour la consommation, l’emploi, l’éducation, le logement, la finance, la santé, etc. car l’ESS est présentent dans tous les champs d’activité.
Voici les grandes thématiques qui ont fait l’objet de propositions, vous pouvez également consulter la synthèse des cahiers d'espérances en cliquant ici.
Et après les Etats généraux ?
Ces états généraux étaient l’occasion, comme l’a rappelé l’économiste Bernard Marris lors de la conférence de clôture, de se donner à voir à soi même et aux autres, mais après alors ?
Les cahiers d’espérances riches de leurs propositions doivent à présent être portés auprès des acteurs politiques locaux, nationaux mais aussi européens. Afin que l’ESS ne soit plus comme le déplore Hugues Sibille, directeur général délégué du Crédit Coopératif, « un nain politique ».
Un prolongement dans le temps et dans la profondeur, voilà ce que préconisait Pierre Calame, directeur de la fondation Charles Léopold Mayer.
L’ESS, c’est avant tout des hommes et des femmes qui agissent, qui s’associent, qui s’organisent, qui construisent leur avenir ensemble, mais pour relever les défis du lobbying politique, et de l’essaimage, l’ESS a aujourd’hui besoin de théorisation. Et elle a besoin d’une théorisation qui lui ressemble : qui fonctionne par « aller-retour entre réflexion et action » et qui « mobilise l’intelligence collective ». C’est un travail de co-construction théorique qui est à présent à mener et auquel la chaire entend apporter sa pierre.
Ci-dessous les impressions recueillies par Chloé Laurent, étudiante de la Chaire, qui a participé aux états généraux le samedi 18 juin:
J’ai beaucoup appris en assistant aux Etats Généraux de l’ESS le 18 juin 2011 du fait du nombre impressionnant d’experts sur le sujet et de prises d’initiatives à travers les territoires. J’ai suivi la conférence sur la finance solidaire, conférence d’une grande qualité qui a réunit environ 250 personnes de tout âge, ce qui témoigne de la diversité des profils concernés par cette économie.
Je suis également allée à la rencontre d’acteurs du monde solidaire lors du forum dans le hall du Palais Brongniart et j’ai particulièrement apprécié la démonstration du jeu sur les finances solidaires intitulé « Fricsol ». Chaque joueur se met dans la peau d’un créateur d’entreprise ou d’un financeur solidaire afin de comprendre le mécanisme de soutien à ce type d’initiative économique. Le plateau de jeu ressemble à celui du Monopoly, chaque joueur avance de case en case après avoir lancé le dé et doit répondre à diverses questions tout au long de son parcours. A la différence du Monopoly, lorsque l’on tombe sur l’équivalent de la case « Parc Gratuit », on ne remporte pas l’argent pour soi mais on décide avec tous les joueurs de ce qu’on va faire de cet argent : le partager équitablement entre nous ou réaliser un investissement tous ensemble ?
Enfin, tout comme Jean-Louis BANCEL, Président du Crédit Coopératif, je crois beaucoup aux émulations et je ne doute pas que bon nombre de réalisations solidaires seront reproduites à différentes échelles dans les prochaines années.

L'entrepreneuriat social a la cote en ce moment et ce n'est pas Romain Slitine et Amandine Barthélémy, anciens étudiants de l'Essec et auteurs du livre "Entrepreneuriat social. Innover au service de l'intérêt général" qui vous diront le contraire.
Ils étaient, le 25 mai dernier, à la Fnac de Reims pour présenter leur ouvrage en compagnie de Jacques Cicuto, directeur d'Envie Reims: une entreprise qui depuis 25 ans, fait rimer économique, social et environnemental.
Il s'agit concrètement de collecter des équipements électroménagers...
Alors que les anglais viennent de créer la "social entreprise mark", en France le projet de labellisation, qui a été remis sur le devant de la scène avec la publication du rapport du député Vercamer l'an dernier, semble être accueillis avec un certain scepticisme (cf. articles rubrique « News de l’ESS»).
Beaucoup reste donc à connaître sur ces entreprises sociales…

L'entrepreneuriat social a la cote en ce moment et ce n'est pas Romain Slitine et Amandine Barthélémy, anciens étudiants de l'Essec et auteurs du livre "Entrepreneuriat social. Innover au service de l'intérêt général" qui vous diront le contraire.
Ils étaient, le 25 mai dernier, à la Fnac de Reims pour présenter leur ouvrage en compagnie de Jacques Cicuto, directeur d'Envie Reims: une entreprise qui depuis 25 ans, fait rimer économique, social et environnemental.
Il s'agit concrètement de collecter des équipements électroménagers, de les rénover et de les revendre sous garantie à bas prix. Les différents métiers de cariste à vendeur en passant par chauffeur et secrétaire sont assurés par des personnes en insertion, qui au sein d'Envie renouent avec le monde du travail, acquièrent des compétences et se construisent un projet professionnel. Les clients personnes, à faibles revenus ou personnes désirant donner du sens à leurs actes d'achat, trouvent des produits qui préservent leur porte monnaie et la planète!
Voici donc un exemple d'entreprise sociale, une entreprise dont la finalité est sociale, dont la raison d'être est de répondre aux besoins des populations.
Ces entreprises existent, se multiplient mais manquent encore de visiblilité et de lisibilité. Pour preuve, lorsqu'on demande aux auteurs de nous décrire un peu les caractéristiques d'une entreprise sociale, ses pratiques en matière de management et de gouvernance.... c'est assez flou. Le paysage reste encore nébuleux:
-la lucrativité? Sa limitation semble être une caractéristique importante,
-la dimension participative? Toutes les entreprises sociales ne sont pas des "minis-démocraties"
-...
Les entreprises sociales et les réseaux qu'elles constituent, telle le Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux), ont pour ambition de faire valoir leurs spécificités mais aussi d'influer sur les pratiques des autres entreprises. D'où d'importants efforts de communication. Mais comment communiquer sur des modèles encore mal définis...?
Alors que les anglais viennent de créer la "social entreprise mark", en France le projet de labellisation, qui a été remis sur le devant de la scène avec la publication du rapport du député Vercamer l'an dernier, semble être accueillis avec un certain scepticisme (cf. articles rubrique « News de l’ESS»).
Beaucoup reste donc à connaître sur ces entreprises sociales…

Jeudi 19 Mai à 18h30, RMS accueille l’écrivain et professeur de philosophie, Henri Peña-Ruiz, pour une conférence organisée par la Maif. L’occasion d’une réflexion sur la solidarité comme fondement du mutualisme, mais aussi comme principe politique. Pour en savoir plus et vous inscrire rendez vous sur le site de la Chambre Régionale d’Economie Sociale de Champagne Ardenne.

L’association Jaccede qui milite pour l’accessibilité des lieux aux personnes à mobilité réduite organise dans toute la France des journées de l’Accessibilité destinées à recenser et valoriser les lieux pouvant accueillir des personnes à mobilité réduite et à sensibiliser les propriétaires d’établissements. L’association était présente à RMS le 7 octobre dernier lors du forum associatif afin de recruter des bénévoles pour la journée de l’Accessibilité qui a eu lieu à Reims le 16 octobre. La mobilisation de 150 bénévoles a permis le référencement de 206 adresses rémoises accessibles ...
Envie de prendre part aux actions de cette association ? Sachez que le 26 mai prochain, elle organise une nuit de l’accessibilité à Paris, pour plus d’informations cliquez ici.

L’association Jaccede qui milite pour l’accessibilité des lieux aux personnes à mobilité réduite organise dans toute la France des journées de l’Accessibilité destinées à recenser et valoriser les lieux pouvant accueillir des personnes à mobilité réduite et à sensibiliser les propriétaires d’établissements. L’association était présente à RMS le 7 octobre dernier lors du forum associatif afin de recruter des bénévoles pour la journée de l’Accessibilité qui a eu lieu à Reims le 16 octobre. La mobilisation de 150 bénévoles a permis le référencement de 206 adresses rémoises accessibles ! Retrouver les photos et l’article de remerciement sur le site de l’association.
Envie de prendre part aux actions de cette association ? Sachez que le 26 mai prochain, elle organise une nuit de l’accessibilité à Paris, pour plus d’informations cliquez ici.








